Soit/ = ÿ x + h,- on a d«hc y = y/* ~ x7. Donc
ir"
dr 1
4 y JC*’
dTî*= 7 - T ■
substituant dans la formule de Taylor , on a
fc*
/rf > etc.
5y. Soity' == sin(x -|- h), d’oùil suit quej-=sin x ; on. peut donc former ainsi les coefficiens différentiels successifs '
dy d’r . d 3 r d*y
E* cosx^p:— smi^s- cosx, ^- = anj,
gyr = cos x, etc. ; ^
substituant dans la formule de Taylor , on trouve
sin (x -j-« ) = sin x -f* cos x — — sm x — — cos x yy
+ sm * 714 + cos * ^sT’ etc >
faisant x = o, alors sin x = o , et cos x= i , et ce développement se réduit à
un fc = n H elc -
CALCUL DKTlfREWTIEL.
Si l’on jjrenait^-' = cos (x -f- h), on trouverait en ope-
l rànt comme dans l’exemple precedent, que
cos h — i i — 7 — etc.
58. Cherchons encore le développement de log {x + A;, • nous avons
. J = log (x +,/i ), donc jr r = log x,
d r = d. log x = — , donc^=i ; - .
on obtiendra ensuite par des différentiations successives ,
<ly
l t iy
- > etc.j
substituant ces valeurs dans la formule de Taylor nous trouvons
log (-x -f \ ) = log x + j etc.
5g. On pourrait facilement, au moyen de cette formule, trouver la différentielle d’un logarithme , si cette formule n’eût pas été trouvée par la différentiation , mais par un procédé algébrique ) en effet, celte fbrmule donne * log (*•»•*). — log* __ I A , etc .
h x xx % ' ' J
passant
limite , on a . -
<t log * i
ou
<1 log X — — x .
Connaissant la différentielle d’un logarithme il serait aisé de trouver celle de et* ; car en faisant y = a* et en prenant les logarithmes dans le système népérien , ou a '
Ly — La* ou Ly = x La , 1