‹ Elémens de calcul différentiel et de calcul intégral;Chapitre 25 sur 94 · DE LA TRACTION · texte numérisé non relu

DE LA TRACTION

mes, dont l'un contient une paissance de x—a, moindre d’une unité' que celle qui entre dans la fonction. Par la même raison, en

d.Fx

prenant le coefficient différentiel de — , on trouvera un terme

affecte de un' antre de ( x — *, et un troisième

de ( x — a ) m a j ce dernier terme sera m ( m — i ) JP (x -*• a)' n ~**. En continuant ainsi , on verra que chaque nouvelle différentiation reproduit des lermS affectés des mêmes puissances de (x — a ) , que celles qui étaient renfermées dans la fonction différenciée , pins un terme dans lequel la puissance de x — a est diminuée d’une unitéainsi , en prenant les coefKciens différentiels successifs , le terme qui contient la moins haute puissance de x — a sera

& la première différentiation. . . mP (x — a ) ,

à la seconde- . ... i, ....-* m ( wt — i ) P ( x — a )«— » , à la troisième . m (m — i)(m— a) P(x - —

à la /i e . . -, . m (m — i) \ . P (x — *)»*—»,

De sorte que le coefficient différentiel de l’ordre r de Fx , sera de cette forme , ' •* ' -,

d r Fx ♦

— == X (ar— a) m X ( x — a ) X* ( x — a) m ~*

rh X n ( x — a y* -3 ...?... -4-m(m — i) (m — 5). ; . P (x — — r . Ce que nous disons de Fx pouvant s'appliquer à , nous trouverons pour la différentielle de l’ordre r de la fraction proposée, un résultat dé celte forme , N x '

d r .Fx . -*• ,< *

da: # ~X{x — a ) m -+- X'(x — a) m *ï.

* rK.^jr —

a -rn\m — *)-*-{* — //^N

'g. Cela pose , considérons trois cas ,

Si m ■=, n , et que le nombre r de différentiations effectuées soit égal à m , les binômes (x — n)" - r et (x.— a)"—’ se réduisent chacun à — a)°, c’est-h-dire, h l'unité; h l’égard des outres binômes

(x— <i) m , (x— a)™— 1 , cw.,'(x— a) n *(x — a)*— ' , etc., ils sont nuis dans l'hypothèse de x = a : ainsi, tous les termes, hl>rs

5o TAl-CKL DIFTÉntNT^EI..

le dernier, du rtunuTftlcur et le dernier du dcnnruiuatcu» , sc>a- Jouissent, cl l’cquaiion (43) se réduit h <V U . Fx

Dans Je seeond cas qui est celui où l'on a m>n , si le nombre r de différentiations effectuées est égal in, le iflhome (a- — a." se réduit Wuuiléparcc tfheson exposant n—r est nul. Les exposons n — i , n— a, etc., m—l, m — a, etc., des antres binômes, étant plu* grands que n — r surpassent l'unité; par cortséqnent , ces binômes se réduisent chacun h zéro lorsqu'on fait r a . t0 „ s {es termes s’évanouissent donc, dans cette liypotlieae, b ors celui où entre (x — a'/—' , eU’cquation (43) s? réduit à

&"Xx

"tl.r"~ d".y.»

' n (n — IJ... Q (x — a)"

dx"

Enfin , dans le cas où l'on a m<n , le nombre r de différentiations exécutées étimt pris égal à ni, tous les termes s’évanouissent , bots le terme m( m — 3) • * - l* (x-— a t ° , et il reste

th”' d"‘.^x"

8o. De ce qui . précède , il résulté cette règle: lorsqu on veut

I Fx O

déterminer It vraie valeur dune fraction qui devient -

une valeur donnée h la variable , on différenciera , séparément , les dpux termes de cette fraction , et ensuite on examinera li les i

résultats - et se réduisent aussi à zéro par la valeur hyjiodx dx , ■'

thétique de la variable ; si cela est , on prendra les coefficicns diffe-

rentiels des expressions --j — et , et r on verra si dans la meme

hypothèse de la variable , tfcs coejficiens différentiels se réduisent èhiicun à zéro ; en continuant ainsi cette vérification , si l’on trouve

jby Googl

î)t Là FRACTION , £. 5t

après un certain nombre de différentiations que les deux termes de la

fraction ne s'évanouissent pas par la valeur donnée a la variable ,

J Fx

cette dernière fraction sera la vraie valeur de — : mais si te

ox 7

numérateur seulement devient o par la valeur de x , l'expression

Fx

— sera nulle ; enfin , si ce n’est que le dénominateur qui s'éva-

, . ' Fx

nOttil pur la valeur de x , C expression — sera infinie.

fil. Prenons pour exemple la fraction >

Fx x 3 — & 3

cette fraction devenant - , lorsque x = l , si noos voulons en

avoir la vraie valeur , nous différencierons scs deux termes et nous

obtiendrons — j et comme les deux termes d^cette fraction ne deviennent pas nnls dans l'hypothèse de x = b , la vraie valeur de lu fraction propose'c lorsque x = b , est donc

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