Prenons pour exemple la fraction
(r* , — 3ax -t- aa’)T
(ad — a’)â j
qui, lorsque ar = a, se réduit à 2. Si dans ccuc fraction ou met a -f- /i à U place de x , elle devient (h* — ah)~î
„ (3a J ft •+• 3afc a &) »
(fc — a)i In «’
^ (3a’ ■+■ 3 uh •+■ h *) »
faisant /* = o , on obtient
Ce procède peut s’appliquer à tous les cas.
86. Si une valeur de a rendait infinis les deux termes de la frao t i on ÎjL , on diviserait ces deux termes par Fx X »* , et 1 on aurasi
(h — a)r fcs
(3a* 3ah -b h*)%
Fr fT
»*“ jl"
Fx
8,. Enfin , si l’on avait «n produit W dans lequel n.ypotldsc de a: = o tendit l’un des facteurs nnl et l’autre infini , soit M, le facteur qui devient nul par la valeur de * , qui rend N infini i ou écrirait ainsi ce produit :
mn =
~iï
1YI v»
Et comme alors -'r serait o , l’expression — se réduirait à
*T*MW*5*r- 'T
DES MAXIMA ET MfXIMA. -
Des maxima et minima , dans les fondions d’une seule variable.
88. On peut, dans la série dé Taylor, donner une va. leur à l’accroissement h, telle que l’un dès termes de la série devienne’plus grand que la sbrntnede tous ceux qui le suivent. En effet, cette série étant représentée par
^•+l A +E'T+^S+ etc ’
si l’on veut que j- h, par exemple , devienne plus grand
que la somme de tous les autres termes , écrivons ainsi la partie de la séria comprise depuis ce terme :
( dr ■ d’ri , <1V h' , \
i&+ d? Z + fcï ïT 3. + elc> ) L • ■ • (46).
Dr, quand on fait h = 0 , la partie ( £t- q + etc.
s’anéantissant , on conçoit qu’elle peut être rendue aussi petite qu’on Voudra , lorsqu’on prendra h très-près de
xéro ; et être alors surpassée par ^ , qui est indépendant de /1. Soit donc -Z , ceque devient! dans ce cas j— -, -f- etc. La série (46) se réduit à -j- Z ^ h ; et comme alors on a > Z , ou h Z , en multipliant par h , il t
en résulte que le terme ~ h est plus grand que la somme
de tous les suivans. On démontrerait la même chose pour tout autre terme à l’égard de ceux qui le suivent.