DIFFÉRENTIATION DES QUANTITÉS ALGÉBRIQUES
nantaussinul,*— ^p- se réduit à ^ et par conséquent l’équation ( 2 ) devient
Cette équation n’a rien d’absurde , parce qup l’algèbre nous apprend que - peut représenter toutes sortes de quan-
tités. D’ailleurs on conço^ que puisqu’en divisant les deux termes d’une fraction par un même nombre cette fraction ne change pas de valeur, il en résulte que la petitesse des termes d’une fraction n’influe en rien sur sa valeur, et que par conséquent elle peut rester la même lorsque ses termes sont parvenus au dernier degré de petitesse , c’est-à-dire , " «ont devenus nuis.
La fraction ^ qui se trouve dans l’équation (3) est un
symbole qui a remplacé le rapport de l'accroissement de la fonction à celui de la variable : comme cç symbole ne laisse aucune trace de cette variable , représentons-le par
jp j alors p nous rappellera que la fonction étaitjr et que
la variable était .r.Mais djr et d.r n’en seront pas moiqs
des quantités nulles et nous aurons
3** v ~tt>*
p ou plutôt sa valeur 3a:® est le coefficient différentiel de la fonction^-.