MM’
h V 1 + d? + Ah -f- Bh* -f- etc.
Dans le cas de la limite, la corde se confond avec l’arc que je représenterai par s -, de sorte que nous aurons
Am • /
Ax— y
1 + dT> »
d’où nous tirons , eu multipliant par d.r , ds '= \/ dx* -f- dy % .
i34- Pour la développée, dont les coordonnées sont «et p , nous aurons donc également
ds = )/ da 1 -f- dp”.
i 3 $. Différencions maintenant l’équation (64) par rap-
port à toutes les lettres , nous trouverons
tr— P) (4r — <¥) f (*— *) (dx— d«)= 7 d 7; .
l’équation (65, nous donne
(j — P ) ‘ÎT + ( * — a ) dx = o ;
retranchant ce résultat de l’équation précédente , il nous reste
% — {j — P) dp — (x — a) doc = 7 d 7 . . . . (72).
Si dans cette équatidn(72.)etdans l’équation (64) , nous substituons la valeur dey — fi , donnée par l’équation (71) , nous trouverons ces deux équations
<ie* ,
a) — (x — a ) da = 7 d 7 ,
mettant ( x — a ; en facteur commun , et tirant la racine carrée de la seconde , ces équations deviennent
( rie* -4- ri* 1 )
= 7<ty »
>ie*
divisant la première de ces équations par la seconde , on obtient
d 7 — 4/d -f- da* :
Or , nous avons vu , art. 1 34 > qu’en appelant s un arc de la développée , on avait
ds= v/dp* +da“;
en comparant cette équation à la précédente, nous en déduirons
d 7 = — . ds , ou d ( 7 -j- s ) = o , •
DES COURBES OSCU1ATRICES.
et comme toute fonction dont la différentielle est nulle , est constante , nous avons donc y -f- s = constante j donc si le rayon de courbure s’augmente , il faut que s diminue d’autant, ce qui s’accorde avecce que nous avons vu.
On énonce cette proposition en disant que le rayon de courbure varie par les mêmes différences que la développée.
i 36 . Soient, fïg. 3 o , MO — y y OB = s; MO' =y y OB—s' y nous avons donc pour le r^yon de courbure MO
ou
y -(-.s r= constante y
MO + arc OB = constante. . . . (73).
Pareillement , le rayon de courbure M' O' donne lieu à l’équation
ou
y -J- s' = constante ,
M O’ -f- arc O B — constante. . . . (74);
les seconds membres des équations (73) et (74), représentant une mêmq constante , nous tirerons de ces équa- 1 tions
MO 4. arc O B— MO + arc OB, et par conséquent ,
MO — MO — arc OB — • arc O'B — arc OO ,
ce qui nous apprend que la différence de deux rayons de courbure est égale à l’arc qu’ils comprennent entre eux , résultat conforme à celui auquel nous étions déjà parvenus par la synthèse, art. i3i. *