INTÉGRATION' DES FONCTIONS IRRATIONNELLES
l’équation (40) , néus donnera -, après avoir réduit ,
dx ads
\/ a -4- bx ■+■ x’ b -f- 2 z *
et , en divisant par l’équation ( 3 g) , on aura dr ad*
x[/ a ■+■ bx x 1 z% a '
multipliant les dénominateurs par \/ C , cette équation deviendra
dx ^ df 2lJ z
x C\/a-*-bx-*-x* ’ x^ A Bx + Ci’ (*’ — a )y' C*
fraction qui s’intégre par la méthode des fractions rationnelles , puisqu'on peut regarder y/ C comme une constante ordinaire.
240. Pour second exemple, prenons d.r \/m* + x» : en comparant le radical à celui de la formule (40) ,nous avons a = m’, b — o , et en mettant ces valeurs dans les équations (40) et (40 , nous trouverons
x* •+■ m’ , (z'iX-m.'y .
\/m* + x* = —5— . ** ~ Az,
donc
Lorsqu’on aura intégré cette expression rationnelle . on y substituera la valeur de z en x.
241'. La méthode précédente ne peut être employée lorsque Cr* est négatif , car en opérant comme cidessus , on aurait
\/a+bx— cx* — y/c — x'
= \/ C V' a -j- bx —
Or, si nous supposions a -}- bx — x 3 = x -j- s , en élevant au carré les deux membres de cette équation , le terme en x a jic s’éélnouirait pas , et alors la valeur de x en 2 serait irrationnelle. Pour traiter ee cas , nous remarquerons préliminairement que le polynôme a -f- bx — x 3 , est toujours décomposable en facteurs réels du premier degré *.
Soient a et a', les racines de l’équation x* — bx — a xx o , nous aurons , d’apres la propriété des équations
x 3 — b K — *z == ( x — «) (x — a), et par conséquent, en changeant les signes , a-j-bx — x 3 = — (x — a)(x — a)= (x — sc) (a — x); substituant celte valeur dans le radical , nous supposerons * [/(X— a)(a— x)=(x — a) 2... (4»-);
* Pour le démontrer , nous écrirons ainsi ce polynôme :
— (x 3 — bx — a) ,
et nous trouverons les facteurs de x 3 — bx — a , en égalant à^zéro cette «pression , ce qui nous donnera
donc , par la propriété des équations
et puisque, par hypothèse, a représente une quantité positive, les facteurs qui composent Ce produit ne peuvent être imaginaires. Au reste, sans résoudre l’équation x 3 — bx — a = o, on peut conclure, d’après le signe de sou dernier terme, art. 227 , qu’ede a ses racines réelles.
» ; ' . Digrtized biLGopgle
intécratiox des roxcnoNS irrationnelles. 179 celle équation élevée au carré nous donne
et , en supprimant le fadeur commun , on a
a — x = (x — a)z“. . . . . ( 43 ), d’où l’on tire
donc
*' 4- al *
et, en réduisant au même dénominateur , .
cette valeur étant mise dans le second membre de l’équation (42) , on obtient •
A l’égard de dx , il suffit de différencier l’équation (44) pour en obtenir la valeur en z , et nous trouverons
(*• 4-T / ~ zàz - ■ • M«)-