Prenons pour second exemple l’équation
<?T =jrd-r •
en faisant disparaître le dénominateur on voit que tous les termes de cette équation sont de deux dimensions , ainsi nous supposerons^* zx , et en réduisant , cette équation nous donnera
dx — z ( 1 + s ) ?
dv i , .
mettant pour ^ sa valeur tirée de l’equatîon =• Zx ,*
on aura
xdz r * ( I — * )
2 + dT — ~T-+- - ’
transposant z dans le second membre et réduisant au même dénominateur , on trouvera . - j
dx
— dz ,
INTÉGRATION DES f ONCTION S DE ■ DEUX VARIABLES. 2 ( '9 et enfin
fri - r,-; 10 * !+ c
if a x
ag3. Lorsque l’éqoalion proposée, outre les termes AxPf, BxPf! H- etc., contient de* polynômes tels que ( Mx r y‘ -+- Nx’ , f‘‘ ■+■ etc. )A dx , (»V +<?**>"' + etc -) t les variables seront encore séparables si i on a p-vq— r'+q'= (r+s) A = (i'+sO *= (I-4 -u)i = (l'-4-u')/...(;9)- Pour le démontrer, faisons
et divisons par x n tous les termes du polynôme • J Mx‘f‘ -v Nx' 1 / 1 ' -4- etc. )* ,
ce polynôme deviendra
Mx‘y‘ -t- Nx r 'y?' -4- ete.\ A / -^7"
Xt
or , les équations (8o) nous donnent
substituant ccs valeurs dans Impression picccdente , nous trou-
verons
^jlig + ivÿ ( + etc.)*=[itf0 , + A0 + «te.] ,
ce qui prouve que lorsque les cqnations ( 79 ) ont lieu , les polynômes «loves h des puissances se réduisent comme les autres termes h des
fonctions de-.
Par conséquent , en faisant ^ = * on plutôt f == ex, 1 équation peut se réduire A une fonction de s. Pour en donner un exemple, Aoit - c \
xi\)' — jdx = dx y x 1 — f 1 • - • • Coi).
aïo
Cette équation écrite ainsi :
x'j n dj' — y'x°àx = djr ( — X°J % )* ,
on voit que les éqnations (79) sont satisfaites $ ainsi nous Jcron* jr = zx , et par conséquent
dr :
substituant ces valeurs dans IVquation (8i), réduisant et divisant par le facteur commun , on obtiendra d*
dr
tt par conséquent ,
dx =z — ■
* dr f
fl * ,
— -= ÿi-z>, àz
intégrant , on trouvera , art. 198 ,
x = arc ( cos = z ) -f~ Cf ou, en remettant la valeur de x.
294- En général , lorsqu’on a une fonction homogbue des variables x , y , s , on peut toujours séparer l’une des variables , par exemple x, en faisant^' = Ix , z ~ ux *. ag 5 . On emploie quelquefois des exposais indéternti-
* Voici ce calcul : soit JHdx ■+- iVdv’ -+• Pdz — o , une équation homogène dans laquelle JH, JV , P , sont des fonclions'des trois variables x,^, s; ces fonctions JH, JV, P, contiendront des ternies tels <p\e AxPy'tz’’ , BxP'yt'z' 1 , CxP n jA n z ,u , et l’on an ta p q r
= p‘ ■+■ q' -b r' =s p" -+■ q" ■+■ r" = n. Si dans l’un de ces termes , par exemple , dans AxPjr 1 z r , on substitue les valeurs y — tx , z = ux , ce tel me deviendra
AxPlIxIu'l' =Z xP*1* r x At1u r = x n Avhi r -, la même chose ayant lieu pour les autres termes , si l’on y substitue
t.NTÉCRATIOV DES FONCTIONS DE DEUX VARIABLES. 221 nés pour rendre une équation homogène : soit par exemple L’équation
q}- m x”d.r j bxPÙx j Ctfdj' = O ;
on supposera jr — z* , et comme l’exposant h n’est pas une variable , mais une constante inconnue , on différencmra pâr l’art, zt , et l’on aura
àjr — kz l ~ l àz et j rm =z lm }
en substituant, obtiendra
az lm x'‘Ax -|- bx p dx -{- C l x z l 'dz = oj
cette équation sera homogène si l’on a
km -\-n=p, q-\- k — i = p •
éliminant l’indéterminée k , on trouvera •
équation de condition qui doit avoir lieu pour que la pro-
posée puisse être homogène par la substitution de j~ — z* __ ,
296. Lorsqu’on a une écjuation difTérentielle Màx -}- iVdy = o , on ne peut pas affirmer qu’il existe toujours une équation qui étant différenciée donnera la pro-
les valeurs dejr et de s , inéquation Mdx -+■ IVày -+* Pdz = o aura at* pour facteur $ supprimant ce facteur commun, elle prendra la forme
f(£,ix)dx-+-/ ï ’(t,u) d.tx -+- f(t,u) d .ux = o ,
et en exécutant les différentiations indiquées , on aura
? ( tyü) dx -H (idr *+• xdt) -+- f(t,u) (udx -+- xdu) = o ,
d'où l'on tirera
[» (*»«) -*• tF J> u ) -+- «/(<.«) ] <1jt = — * [ F[t,u)it +J{t,u) du ] , et par conséquent dx
F { t , u ) df -+- / ( t 9 u ) du
posée, car si l'on différenciait , par exemple , l’équation ff{x ,j-) — o , et qu’ou en tirât màx + w lr = <>j on pourrait multiplier celte équation par une«fonction de x et obtenir une équation Màx -f- Ndÿr = o, dont les coefficiens M et N seraient différens de m et de n j par conséquent l’équation Màx Nfy —o, ne résisterait plus du seul procédé de la différentiation de
11 en serait de même si l’on combinait arbitrairement màx -f- ndj~ = o, avec l’équation primitive,/ - ( x ,j~) = o : par exemple , en éliminant un ou plusieurs termes entre md.r -f- ndj- = o et f ( x ,jr J '= o , on pourrait obtenir une équation
Afdx+iV'dj-=:o,
dans laquelle les coefficiens différentiels M ’ et AT seraient différens de m et de n.
297. Une équation qui telle quemdx-f-/;f}7"=o , a été obtenue par le seul procédé de la différentiation , se nomme une différentielle exacte ; il en est de même de toute fonction différentielle qui ne serait pas égale à zéro mais qu’on aurait trouvée pur le seul moyen de la différentiation. Lorsqu’une équation différentielle Màx -J- A <îr = o, n’est pas une différentielle exacte , on ne peut songer à l’intégrer que lorsqu’on l’a rendue une différentielle exacte par quelque opération préparatoire.