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DES SUBSTANCES SALINES

Des Sels en général,

Qu’e^tend-on par sel?

On appelle sel en chimie la combinaison d’un acide avec une base salifiable , soit terreuse, alcaline, ou métallique.

Dans l’usage ordinaire , on cîpnne ce nom au résidu sapide et dissoluble que fournit l’évaporation de l’eau de la mer, et qui sert d’assaisonnement aux différens mets.

Quelles sont les règles à observer dans la préparation des sels?

La préparation des sels exige plusieurs précautions, qui varient en raison de la nature des corps qui s’unissent. En général , il est nécessaire que l’acide dont on se sert soit étendu d’eau , ou bien la base , et quelquefois les deux corps à la fois ; car , si on mettait en contact les substances à l’état naturel , il n’y aurait , dans une infinité de circonstances , aucune combinaison entre elles , comme on peut s’en convaincre à l’égard de l’acide tartarique

et de la potasse. Souvent aussi , il importe que l’acide soit mis en action dans un état de division extrême ; il en est de même pour la base. Enfin , il est essentiel encore que les proportions de l’acide et de la base soient soigneusement déterminées, afin que les corps se trouvent dans le point; le plus convenable à leur saturation réciproque.

Distingue-t-on plusieurs especes de sels?

On distingue les sels les uns des autres , d’apres la nature des bases dont ils sont composés , et les proportions qui les constituent; ainsi , on dit, sels terreux , alcalins et métalliques; sels neutres , c’est-à-dire qui 11e rougissent , ni ne verdissent les couleurs bleues végétales , et dont la combinaison est parfaite ; sel double , ou trisule , lorsqu'un acide est uni à deux bases à la fois, comme quand l’acide sulfurique se combine avec l’ammoniacpie et la magnésie , pour former un sulfate ammoniaco-magnésien.

Les prépositions sur ou sous , récemment admises , s’emploient aussi pour exprimer les proportions variables de l’acide ou de la base ; par la première, on désigne les sels avec excès d’acide ; ainsi, l’on dit sur-tartrate dépotasse, sur-oæalate d’ammoniaque, etc. ; par la seconde , au contraire , on désigne ceux qui ad-

mettent un excès de hases, tels sont Le sous carbonate de potasse, Je sous -phosphate de soude , etc.

Les sels sont encore distingués les uns des autres , à raison de l’état où se trouve l’acide qui entre dans leur composition ; ainsi, la terminaison en cite , comme sulfate , muriate , indique la combinaison d’un acide saturé d’oxigène ; et celle en ite , comme sulfite , nitrite , dénote , au contraire , celui qui est dans un état imparfait d’oxigénation. Enfin, les sels qui résultent de la combinaison des acides qui contiennent de très grandes proportions d’oxigène , se mentionnent par l’épithète à’oæigéné et de sur-oæigéné ; c’est ainsi que l’on dit, par exemple , muriate oæigéné de soude , et muriate suroæigênè de potasse , etc.

Quelle saveur ont les sels ?

La saveur des sels varie à l’infini , et ne peut être exactement précisée ; quelques-uns sont acres et meme caustiques ; d’autres amers ou astringcns , plusieurs doux et sucrés ; en général, chaque sel a une saveur qui lui est propre et qui est quelquefois relative à l’acide ou à la base 5 mais il arrive très souvent que la combinaison des deux corps change entièrement leur sapidité , de manière aies rendre méconnaissables, C’est ainsi que l’acide sulfurique et la po-

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tasse acquièrent , par leur union mutuelle, des propriétés très différentes ; de sorte qu’on peut en faire usage intérieurement , meme à forte dose ; ce qu’on ne pourrait faire , sans beaucoup d’inconvéniens , avec chacune de ces substances , à l’état naturel : il est , au contraire , des circonstances où la combinaison de deux matières peu actives , ou inertes , engendre des composés d’un effet très dangereux. Ainsi , lunion de l’acide oxi-muria tique avec le mercure donne un sel d’une saveur singulièrement âcre , qui est un véritable poison. C’est donc particulièrement à l’égard des combinaisons salines , que l’axiome de chimie si connu : Les corps qui s'unissent chimiquement 9 acquièrent des uropriétés très différentes de celles de leurs vcirties constituantes , peut recevoir une heureuse application.

Les bases salifiables , qui contractent des qualités si opposées à celles qui leur appartiennent dans leur état de simplicité , n’éprouvent cependant aucun genre d’altération pendant l’acte de la combinaison , parcequ’clles sont seulement suspendues dans le composé. L’expérience prouve la vérité de cette assertion. Si on décompose un sel , par un procédé convenable, c’est-à-dire, sans qu’aucune de ses parties constituantes n’éprouve d’altération par l’a-

gent employé pour produire la séparation , on isole ses principes de composition avec tous leurs caractères primitifs ou élémentaires.

Quels caractères ont les substances salines ?

Le caractère des sels Varie prodigieusement $ quelques-uns sont transparens, et d’autres opaques ; il en est qui se font remarquer par des nuances plus ou moins brillantes ; le plus grand nombre cependant sont blancs et sans couleur. En général , les sels se reconnaissent d apres quatre principales propriétés : i°. ils ont une sapidité plus ou moins vive ; 2°. une tendance plus ou moins grande à la combinaison ; 5°. une dissolubilité plus ou moins marquée ; 4°. et, pour la plupart , une incombustibilité absolue. Quant à leur dissolubilite , on conçoit quil est impossible de la préciser au juste , parcequ’elle dépend de leur nature intime. Il en existe qui ont une si forte attraction pour l’eau , qu’ils l’attirent constamment, et qu’on a beaucoup depeine à les conserver en bon état; tels sont , par exemple , l’acétate de potasse cristallisé , le carbonate d’ammoniaque , etc. ; d’autres , au contraire , sont si peu solubles , que l’on est souvent dans la nécessité de les combiner avec quelques corps qui favorisent leur dissolubilité. Enfin , il y en a qui répugnent tant à s’unir avec l’eau , et qui éprouvent

si peu de changemens par le contact de ce li quide , qu’on serait tenté, dans une infinité de circonstances , de les considérer comme de véritables substances terreuses : quoi qu’il en soit, l’eau chaude dissout une plus grande quantité de sel que l’eau froide ; et plusieurs espèces qui sont peu dissolubles, se laissent fréquemment attaquer par celle dont la température a été élevée jusqu’au terme de l’ébullition, ou à peu près. La solution s’exécute tranquillement et sans aucun mouvement d’effervescence ; parceque l’action purement mécanique n’est accompagnée ou suivie d’aucun changement dans la nature intime des corps qui se pénètrent : on remarque seulement qu’il y a toujours changement de température et émission de calorique (i).

Quelle est l’action de l’air sur les sels ?

Plusieurs sels ne subissent , parle contact de Pair , aucun genre d’altération • mais d’autres

(i) D’après la remarque de M. Guy-Lussac , la solubilité des sels métalliques est relative à la proportion d’oxigène qu’admet l’oxide qu ou a fait dissoudre , et par conséquent, à la quantité d’acide qui y est combiné, c’est-à-dire que les sels, dans lesquels le métal se trouve au maximum d’oxidation , sont en general beaucoup plus dissolu!) 'es que ceux dans lesquels le métal est, au contraire , oxidé au minimum .

en absorbent quelques principes. La potasse, par exemple , qui y séjourne , en attire l’acide carbonique , et passe à l’état de carbonate ; souvent aussi les sels , exposés à l’action de l’air , y perdent leur eau de cristallisation , leur diaphanéité , et se couvrent d’une poussière blanche assez abondante. C’est ce qu’un appelle efflorescence . En général , ce changement se remarque à tous les sels qui sont à base de soude, et il ne paraît avoir lieu, qu’à raison de l’affinité plus grande entre l’eau et l’air , qu’entre l’eau et la base sali fiable. Enfin , quelquefois la substance saline perd sa forme cristalline, absorbe de l’eau , et se liquéfie, c’est ce qu’on nomme déliquescence.

Quelle est l’action du calorique sur les sels ?

Lorsqu’un sel éprouve faction du feu , il subit des changemens plus ou moins considérables ÿ plusieurs , à une chaleur modérée , éclatent , pétillent , et décrêpitent. La décrépitation , d’après cela , a pour cause l’évaporation subite de l’eau que contient un sel , laquelle , par sa prompte expansion , brise le cristal , en produisant un petit bruit - dans d’autres circonstances , et lorsque le sel contient beaucoup d’eau de cristallisation , il se fond ? se liquéfie dans cette eau , et éprouve la fusion aqueuse ; l’action du feu continuée , cette eau

s’évapore , le sei se dessèche, rougit, et subit la fusion ignée ; il arrive encore dans quelques cas , qu’un sel impropre à la fusion et à la décrépitation, mais qui a une très grande affinité avec le calorique , se volatilise à l’état simple , ou en éprouvant une altération partielle ou complète. D’autres , au contraire , qui jouissent d’une grande fixité , se vitrifient en totalité par l’action d’une vive chaleur.

De la Cristallisation.

Qu’est-ce que la cristallisation ?

C’est une opération par laquelle les parties intégrantes d’un corps , divisées dans un liquide, ou par le calorique , se réunissent ensuite en perdant le fluide qui les tenait écartées les unes des autres , et prennent une forme symétrique plus ou moins régulière.

Cette opération est fréquemment usitée dans les laboratoires de chimie et de pharmacie • son objet est de séparer les difïèrens sels des liqueurs qui les tiennent en solution , et de faciliter la connaissance de leur nature intime , sans être obligé de les analyser; pareeque chaque sel a une manière particulière de cristalliser, et une configuration qui lui est propre , et qui se reproduit constamment , si les lois qui le régissent n’éprouvent aucun dérangement.

Quelles sont les conditions nécessaires pour qu’un corps cristallise régulièrement ?

La cristallisation d’un corps ne peut avoir lieu quautant que ses molécules constituantes ont été liquéfiées , sans être altérées par l’action de l’eau , ou par la fusion à l’aide de la chaleur : les corps dont la solution a été opérée par l’intermède de ce dernier fluide (le calorique), et qui, en raison de l’extrême écartement de leurs molécules intégrantes, passent à l’état de liquidité , sont susceptibles , en recouvrant leur cohésion primitive , de se réunir d’une manière régulière ; c’est ainsi que les métaux, que l’on a porté à l’état de fusion, prennent, parmi refroidissement lent, lorsqu’on les tient en repos, un arrangement symétrique qui est une vérL table cristallisation ; et qu’à l’aide de ce procédé , le soufre , le phosphore , l’acide boracique , et tous les sels sublimés , affectent une forme cristalline très régulière (i).

(i) Les cristaux que fournissent les métaux par le simple refroidissement, sont confus et peu prononcés. Pour les obtenir dans un état parfait , il convient, après les avoir laissé refroidir très lentement, de percer la surface au moment où il commence à se liger, et de faire couler le métal liquide contenu dans l’intérieur ; on remarque alors que les parois sont tapissées de cristaux bien réguliers.

DE CHI ?,I ï E .

Cette operation s exécute cependant Lien plus souvent, et d’une manière beaucoup plus

étendue, par la liquidité des substances salines,

par le moyen de l’eau et du calorique ; alors , la solution , évaporée lentement à l’action d’une douce chaleur ( quarante à cinquante degrés de Reaumur ) , ou mieux encore spontanément , et tenue ensuite dans un repos parlait, et dans un lieu où elle puisse refroidir graduellement , laisse déposer des petits cristaux qui s’attachent ordinairement aux parois du vase dans lequel se fait r opération.

L’évaporation spontanée est celle qui produit les plus beaux cristaux ; mais on ne peut pas toujours la pratiquer , parcequ’elle est fort longue ; celle qui s’opère à une chaleur modérée, ou par une ébullition légère , est beaucoup plus usitée ; par elle , les parties, insensensiblement rapprochées par la soustraction du liquide d interposition , s’attirent par leur affinité réciproque , et bientôt il se forme , i, la surface du liquide , une fine pellicule qui n’est composée que de petits cristaux confus qui se réunissent, s’enclavent les uns dans les autres, et semblent se souder ensemble pour ne former qu’un même corps ; cet effet n’a lieu que quand 1 évaporation est amenée au point convenable pour son entière cristallisation , par son ex- *' i5

position a un lieu Irais. L eau chaude tenant beaucoup plus de molécules de sel en solution que l’eau froide , doit nécessairement , à mesure quelle perd du calorique , laisser précipiter une grande partie des sels qui y étaient suspendus.

On peut cependant obtenir dans quelques circonstances , la cristallisation d’un sel sans avoir recours à l’évaporation du liquide. Dans ce cas on opère le rapprochement des molécules salines, en présentant à l’eau un corps avec lequel elle a plus d’affinité qu’avec le sel. C’est ainsi , par exemple , qu’on précipite la solution de sulfate de potasse dans l’eau par

l’affusion de l’alcohol.

Quelles sont les circonstances qui favorisent

la cristallisation?

Plusieurs circonstances très remarquables favorisent cette opération, ou y apportent des modifications particulières qu’il est urgent d’observer soigneusement. On doit d abord s’attacher à reconnaître les divers degrés de concentration oii les solutions salines doivent être amenées pour former des cristaux. A cet effet, on se sert avantageusement d’un aéromètre pour déterminer la densite de la liqueur, et le point fixe ou la cristallisation peut s’effectuer ; il est encore indispensable que la

solution , convenablement rapprochée , soit tenue dans un cristallisatoire d’un diamètre suffisant et d’une forme très évasée. On a remarqué aussi que le contact de l’air avait une influence très directe sur la cristallisation , et on s’est meme assuré que plusieurs substances salines, rapprochées presqu’au degré nécessaire pour leur congélation , et que l’on avait conservées pendant un certain temps dans des flacons parfaitement bouches , se groupaient spontanément en masse solide à l’instant même où le contact de l’air avait lieu. Plusieurs sels, d’ailleurs, ne prennent la forme cristalline qu’autant qu’on les expose au grand air ; tel est, par exemple, le tartrate de potasse : il paraît vraisemblable qu’alors l’air dissipe et évapore la partie aqueuse surabondante que ces cristaux retiennent quelquefois. L’accès de la lumière favorise également la formation des cristaux , comme l’ont reconnu , dans ces derniers temps , plusieurs chimistes , et notamment M. Chaptal. Le repos du liquide est encore une des conditions nécessaires pour obtenir des cristallisations régulières, l’agitation de la solution, comme on le fait quelquefois dans les arts pour le sulfate de magnésie et de soude , etc. , en s’opposant à l’arrangement symétrique des molécules , fait naître une foule

de petits cristaux divisés , confus , et très irréguliers. On a remarqué , en outre , qu’un léger mouvement imprimé à une solution saline qui ne cristallise pas , détermine à l’instant même la réunion des molécules , et leur cristallisation régulière. Il y a , dans cette circonstance , production de calorique ; ce qui a fait imaginer , pour expliquer ce phénomène singulier , qu’un faible choc suffisait pour produire le dégagement du calorique interposé , qui tenait les molécules écartées les unes des autres. ( Voyez ce que nous avons dit au cnapitre de la Congélation de l'Eau.)

Enfin, la présence d’un cristal du meme sel , que l’on plonge dans une solution suffisamment rapprochée, influe aussi sur la manicie dont un sel cristallise. C’est ainsi que Leblanc a obtenu des cristallisations régulières , et d’une grosseur extraordinaire. Suivant la méthode de ce cristallographe , on met dans un vase à surface plane des cristaux choisis , et d’une configuration bien déterminée ; on les place de manière qu’il y ait un certain intervalle entre eux, et on verse ensuite dessus de la solution de sel, rapprochée au degie convenable , c’est-à-dire jusqu’au point oh le sel cristallise par le refroidissement; on change tous les jours le cristal de position , afin que

les parties qui touchent les parois du vase reçoivent un accroissement uniforme ; on con^ tinue de cette manière jusqu’à ce que chaque cristal ait acquis un certain diamètre; alors on les isole dans des vaisseaux de cuivre éta~ mes , et à fond plat , que l’on remplit de la solution; on a toujours soin de tourner, de temps à autre , le cristal , afin que toutes ses surfaces offrent un contact égal; au bout de quelques jours , et lorsque le liquide surnageant a fourni toutes ses molécules salines , et qu’il commence à agir sur les angles du cristal , on décante la liqueur , et on la remplace par une autre solution saturée comme la précédente; on continue ainsi jusqu’à ce que la masse cristalline ait pris le développement qu’on désire lui donner. Le chimiste peut, en outre, varier l’assemblage des cristaux de mille manières , et former plusieurs dessins agréables. Si on suspend un fil ou un petit rameau dans le milieu d’une liqueur rapprochée qui tient en suspension quelques sels , presque toute la cristallisation se formera sur ce corps , et prendra une forme régulière. On obtient encore différentes figures de sel , en variant la forme du solide sur lequel les cristaux doivent adhérer.

Les cristai^ des différens sels , obtenus par

23g nouveaux élemens

les moyens que nous avons décrits , retiennent tous, suivant leur nature, une partie aqueuse plus ou moins abondante , que Ton appelle Eau de cristallisation : c’est cette eau qui donne la forme et la transparence à la plupart des sels.

Observation. Un célèbre minéralogiste français, M. Haüy , a démontré très savamment que chaque cristal avait pour élément un noyau primitif bien déterminé , invariable , et le même dans tous les cristaux d’un corps du même genre , quoique d’une forme extérieure très différente , lequel peut être mis à découvert à l’aide d’un instrument tranchant , avec lequel on détache les lames superposées qui constituent l’enveloppe qui modifie , change , et fait varier à l’infini la forme d’un cristal entier.

M. Haüy distingue dans un cristal :

La forme primitive , qui est proprement le noyau , dont il admet six formes différentes : le parallélipipède, l’octaèdre, le tétraèdre, le prisme à six pans , le dodécaèdre rhomboïdal , et le dodécaèdre triangulaire ;

La forme secondaire , qui est le cristal entier , c’est-à-dire la partie similaire qui recouvre la figure primitive.

Les molécules intégrantes , celles dont Tas-

sD

semblage forme le cristal, et qui sont susceptibles d’une division extrême.

Le système de cet illustre cristallographe embrasse une suite de faits de la plus haute importance, et qui ne peuvent être bien saisis que par ceux qui , possédant déjà des connaissances très étendues dans les sciences physiques , sont susceptibles de se livrer à de profondes méditations, et de savourer, si je puis m’exprimer ainsi , les lumineuses vérités qu’il renferme. ( Voyez son Traité de Minéralogie, publié par le Conseil des Mines. )

Explication des termes géométriques y d'après MM. Bouillon-Lagrange et Yogel.

Parallélipipède , solide terminé par six parallélogrammes , dont les opposés sont parallèles.

Octaèdre , solide à huit faces.

Tétraèdre y corps régulier, formé de quatre triangles équilatéraux et égaux.

Prisme , solide alongé , formé par plusieurs plans rectangles , et dont les extrémités sont égales.

Dodécaèdre , solide régulier, dont la surface est formée de douze pentagones réguliers.

Dièdre , qui a 2 faces.

Trièdre 5

Pentaèdre 5

Hexaèdre 6

Heptaèdre 7

Ennêaèdre 9

Décaèdre. . 10

Endècaèdre 1 1

Tétradécaèdrc 1 4

Pen tadècaèdre 1 5

Hexadécaèdre . . 16

Octodécaèdre 18

Icosaèdre 20

le o sites saraèdre . . .

Polyèdre > qui a plusieurs faces.

Polygone , qui a plusieurs angles Tri go ne , qui a trois angles.

Tètragone , ou Quadrangulaire y qui a Pentagone. . .

Hexagone, , .

Heptagone. .

Octogone. , .

Ennéagone « .

Décagone. . .

E ridé c a go ne .

Dodécagone. .

4 angles.

Pyramide , solide à plusieurs cotés, cjui se termine en pointe.

Tessère , solide court , terminé par plusieurs faces.

Tessulaire , figure qui approche plus ou moins de la forme cubique.

Cube , solide régulier à six faces carrées.

RZiombe , losange.

Rhomboïde , parallélogrammes dont les côtés contigus et les angles sont inégaux.

Triangle, figure qui a trois côtés et trois angles.

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