IMAGINATION
: On aqfxpellti ainsi cette faculté '4&rànie qui rend les objets -prcsens à là pensée. £^le suppose dans rentendement .une appréhension TÎve et forte, et ja facilité ia pkis prompte à reproduire ce qu'il a reçu. Quîand Vima^ina- Hon ne fait que retracer les-objets qui ont frappé les sens , elle ne diffère de la mémoire que par la vivacité des ksot^etirs.. Quand de Tassemblag'e de^. traits. qiie laxfiézpoîreLa re^ cueillis Vimagina^on compose èlle^^onéme des . tableaux dont ^ F ensemWe n'a -^int de modèle dans )a nature:^ etted«vientcr«atrice;> et c'est alors qu'elle- a|»pftrti«n|. au; génie;.
'Il est peu.id*hommes en:qui.lar.émihiscence des objets sensible^ ne déwieéiiè:;iprar^ réâejdon ^ . . par . la eontenlion • ds.respvit , asseab vive, assez détaillée pour «eriifipiâe^nticodèle à; ]a*<ipoésie. Lesenfans mém^jontja! faculté de> se iûre une ima^. frappante non seulement de «e qu'ils «oAt'Vu ^ niais de^*ce qs'ils ont ouï dire d'intéressant ;. dé .pathétiajue. Tous les hommes passionhés se peigri«ht avec chaleur, les objets relatifs flu'fientimûntjqui les occupe.
La méditation dans le poète peut opérer les mêmes «ffets : c'est elle qui couve les idées et les dispose À la iféf^Qf^dité^ isf qtaud il peint faiblement , vaguement, confusément , c'est le plus souvenli^Krar ilVgroiTipas dodkvé k sdn ^qi^tdûte Tatteatibii efiE(Hi«!fi^i. '
Vous àrex à -pnînâve UR vaisseau battu par la teiB|pàle;>'et;svr4è- point' dts'faiiHs naufragé* ly abord ce taMe^w ne se présenté il vo^tre pensif ^ûe, dans un lointain t^ l'ûf&LCé 9. nraî& .voiliez^ vouis iqu'il :ij«>us s<^ît piiK ptéseoti^ par émive^' des^'ébcriâe lîesptnt les pai^ties qui le eon^posecEtf •èumi Fai^, r^Euai ks eaux -i idans le vaisseau mém& , > «iroy«z cé:qrâ doit^se passer^ Dbasiralrr' deskèntsp miititiésiqui se coBtbat* te»tydé9untiagffs^qirïjéclipsbiit le joiir^ qui se choquenl>;qiiS â(e*<biifoi}deiit^ «t> qui dd leuns ^ncs silibnkés id. éclairs- -roarnssénkia foudre avec riincl^UttilMxmbleu Biisiles eHifi^y les vagues. 1 léquidaïUeç .cfaàiia'vèèYentv jusqa'àux. nueâ ', des^' Marnes -polies eolâiÉiè d«s .glaces quâ )}éSéèli&itentËlesv fin£Ridlu«iel , desiiMKilrtaises ■d^eaavSusfMSBiikiBesi sur fa» aèweaioè le vàifisfeau parait t8ten|fle«tir,, et^d'iOsiJl a'ékiiei^, sujf la' dhie défi' fltrts. ¥ersîla tenre^.dflsrocbwk.aigus. où la nier va sèibriser fcn mugis-* saut, et qui présenteittaux yeux des iadcbers.
:»* i-rzr^^