BR
r V* Jrd irr) **■
' >f ■ • 15®fl
> ’ « * j , Tifr. *
i -Æ-é* -Il
iivhaMiquf.. .
t-vj-Jl 'j*7®
.■' v « Faisant G =r -j A , et supprimant W diviseur commun a , on a
en^n
P y ,+P’ -k logO’H- V/ > 4-/»*) = A~ — • - (3« i).
pour déterminer la
constante A, nous remarquerons que la
w/«V r fV ” .
' -, valeur - de p est la tangente trigonométrique de l’angle que
t . H al
t l’element de la courbe fait avec l’axe des x. Si nous appelons a. cet angle à l’origine qu’on suppose placée au point A (fig. 189), où se trouve le projectile lorsque t est nul , nous aurons en -■> ”* ' j.v même temps
• j;io, y -=z a , s — o, et p— tanga.
Substituant ces valeurs de s et de p dans l’éqnation précédente,
on trouvera
A = tang cl y 1 + tang' cl
iz
• . .. ^ -4- log ( tang a + \/r+ tang1 a) -f- wV, ^ gV
KL*. . ^ " f
' v on regardera donc la constante de l’équation (3i i) comme une
£.• ' m 'V , quantité connue.
4» •' • ’ 4^®- l’on ^'mine f’,m‘ entre l’équation (3i 1) et celle que
nous avons marquée par le n° 3o3, on obtiendra
dP
dx
w[p V 1 -+-P1 -+- log [p + V 1 +/>’) — A ]
éàl M' r
Multipliant cette équation terme à terme par celle-ci ,
dL —
• " ‘«t on trouvera
& tàfc : jj ,
ï * À|*'sjE K '"f r ^ 1 +/'1 4- log (/' -+- « +/»*) — a]
pdp
lits pbojbctu.es dans un milieu résistant .y 277 rifjdc
dt1
• • NU 1 • 4,7 t . \z-, ' . UJ'®, n
Mettant dans cette équation la valeur de djt, on a * — dp1
dP =
mg[P [/ 1 -i— p1 + bg (p + v/ r+^J— a] :./•'>.*;/ $K
ou, en changeant les signes du numérateur et du dériomiuateur,
rff*
s »«r[— zV » + p’ — log(/»+v/ 1 -f-z>\)-M]'-> ^
Passant à la racine carrée , le second membre de cette équation devra en général être affecté du double signe ; mais, dans . V* $ . ' * notre cas, nous choisirons le signe négatif, parce qu’on sait cpte . *
toute équation entre deux variables t et p pouvant être consi dérée comme celle d’une courbe dont t serait l’abscisse et p l’ordonnée , si en même temps que t augmente , p diminue , on A- ^
doit avoir dt et dp de signes contraires (*). Or, dans le cas pré-
CDnf il OcK Ilir l/ïont rf II \\ •VIAI'imn rm • . «V 1 . • ‘ t- *
sent, il est évident qu’à mesure que le temps t augmente, p &XÏ..W
On pourrait le démontrer decetle manière : soit t —fp, si p diminuo de h, t devient P =/(/> — A); développant par la formule de Tajrlor, on trouve . \j '.“"nWK.
d’fi A> d'pt'i AJ ' 1
dt "^ dïï 77i ~ dï* *.im + ütC
Par hypothèse, t s’accroissant qiNind p diminue, t' — 1 est une quantité T positive; il en est de même de — £.h 4-otc. Or, on prenant A assez.
. -jt** V-.»* * r * '•»* « » ,
jr
tit pour que Je premier terme du développement de f-rt décide du signe de ce développement, il faut que — soit un nombre positif, et) qui
ne peut être à moins que ~ 11e représente une quantité négative, car le
facteur A est essentiel lemcn! positif. Donc dp et dt sont de signes con-
traires.
lu.
, Gooale
270 t •' -t IflYKAMiQlIE.
qui est la tangente tfigonometrique de l’angle formé par l’élément de la courbe avec M. parallèle à l’axe des x , diminue dans là tranche ascendante, qui est celle que nous considérons ; donc
tr leurs valeurs , on trouvera
log (-P+ V »
1er Tare s en fonction de
l’exposant de e en té , on obtiendra
44*. Pour llëquatioi^xle la' trajectoire , Hl>.fi>ûdràh
tégfjgy Jes^equaUoits (S ta) etf!(3 >3) : on n’y--*
ÿju’À ^sans recourir aux séries. Cela
UES l'ROJECTlLES HANS UN MILIEU RÉSISTANT.
Pour parvenir à ce but, uous les mettrons sous lu (jurmc V'r dx=Çp.dp... (3|6),
<ly = A'P.<l]>- • •’ (3 1 7)-
Kn 11e considérant d’abord que la première, cl|e donne
dx
T = dp
dx
fl
et uous voyons que — u’eôt autre chose que la tangente frigo- * tlP !-
liomé trique d’une courbe dont y/Vruit l'abscisse» x l’ordonnée. ^
C’est cette courbe que nous allons d’abord chercher à colis A truire, parce «pic nous nous en servirons ensuite pour detiÿ- 1 miner les différons points de la trajectoire. i\ous la distingue- * i rons de celle-ci en la nommant courbe aux Hi dire.
<î ' Ayantdoncmenédeuxàxes rectangulaires AyietAjrJig. 196), pjg.njo. 4|p
îjçon portera de A en B une droite AB — tang ï , et le point B
appartiendra à la courbe auxiliaire, puisque (ai t. 4®j), lVrdbu*
V *~jtd
-u * Tii
-, nee x — o correspond à l’abscisse p ’±r tang a. Si Ion partage ^'ensuite AB en parties égalés BB', B'B", B'B, etc., ef.tju'on re- , présente l’une de ces parties par dp , il sera facile de construire approximativement les points M', Al", M’", etc. , de la courbe auxiliaire qui correspondent aux points B’, B”, B"', etc. En effet, si l’on suppose que lcx points B,t$ , li , etc., soient très rapproches, on pourra regarder les arcs de courbe M B . \l M', etc., comme se confondant avec les tangentes M'B, M*M', M”’M" <pii seraient menées aux points M',
Cela subit pour pouvoir calcule) les ordonnées M'B . M B , M'B"', etc. Eti effet, la tangente irigouomélrique de l’angle formé par l’élement de lac bô a vin la par. ili.it à l’axe
tles p , ctatil en générai - , sa valeur nuits sera toVijo o clou
nee par l'équation (3 iti) , dès que nous aurous lixé la valeur de Ainsi , lorsqu ou vept avoir la tangente IrigoftoiUBr louiufr |>ar la tangente eu M' aveol’axr
' l’abscisse p. Ainsi , loi
. trique de I angle M Bu, Ion
AÏCv «
Cela posé , l’ordonnée M'B' avant pour expression 1' X tant- M'BB', nous aurons
moyen des coordonnées
ABV — tang u — y dp-, et par le même raisonnement , on prouvera que la tangente trigono®étrique de l’angle M'M'O a poui expression
dp'} , et que par conséquent M"0 == dp x — (p (tang -t — ?dj>) -,
.mettant cette valeur et celle de M'B' dans l’cqualion M"B* = M'B' -J- M"0,
Oit trouvera
< . + ’Slr
M"B" — — dp . $ (tang a — dp) — dp <p (tang a — 2 dp).
*4r'* e ■ jéu' ~
Pour calculer l’ordonnée M'"B'" qui correspond à l'abscisse AB'' — tang a — 3 dp, il suffira d’ajouter à la valeur de M'B" celle de M' O' qui , d'apres re oui précède,' équivaut
des abscisses, comme l’abscisse du point M' est AB' = AB — BB'
'*♦ •' — tang 1 — dp, il faudra changer p en tanga — dp dans la
• r* & dx 1 - dx &
A * * tjyI m »é*^n lin /l/svinoA tvn •• Pinmintinn /”î • Ct\ . — a .1 *tf - J
Weui* '<tp de — donnée par l’équation (3 1 6) ; et deviéndra
tang M'B/» — Ç (tang a — dp)-,
. * &Î&Ê: M'B' -rf/X—p: tang
et — r
Ainsi l’on construira le point M' de la courbe auxiliaire BC au
Pour déterminer un troisième point M", on prendra