‹ Elemens de mecaniqueChapitre 110 sur 161 · DE LA MESURE DES FORCES · texte numérisé non relu

DE LA MESURE DES FORCES

à — dp.ç { tang a — 3 dp), et l'on aura

B'"M" := — dp . ç (tang a — dp) — dp.tp (tang a. — 2 dp)

— dp ,<p (tang a — 3 dp).

C’est ainsi qu’on déterminera une suite de points qui appartiendront à la courbe auxiliaire dont les coordonnées sont p et x. Conduisant par ces points des lignes droites , on formera un polygone BM'M 'M'", etc., qui s’approchera d’autant plus de la courbe , que dp aura moins d’étendue.

En opérant de la même manière à l’egard de l’équation dp — -^p .dp, on construira une seconde courbe auxiliaire BD , dans laquelle les coordonnées seront p et p. Les ordonnées , telles que mb et Ib qui , dans ces deux courbes auxiliaires, - •

appartiennent à une même abscisse p , seront les ordonnées £ ' . & ' de la trajectoire. De sorte qu’en prenant pour abscisses de la \ \ trajectoire les ordonnées B'M', B"M",fB*M", etc., de la pre- . À v. mière courbe , les ordonnées de là trajectoire seront B'I/, B"L", * . •• ^

B'"L'",etc': ' + ' * ;•

, v ' s» - y . yf.. ■ • ; ! j a &

Des différentes manières de mesurer les forces , et

de ce qu’on entend par force vive.

•'Tji

443. Nous-avons vu , art. 296 , que deux forces F et F' appli- J), tjuées à un même mobile , étaient entre elles comme les vitesses qu’elles communiquent à ce mobile.* Considérons maintenant ces forces lorsqu’elles sont appliquées à des masses differentes , et supposons d’abord que deux forces égales et directement opposées agissent sur deux masses M et M', égales et sphériques ; elles communiqueront à ces masses deux vitesses V et Y"

V1* seront égalés. M Jet M', en se rencontrant, se presseront mutuellement, et se mettront en équilibre, parce que tout est égal dé part et d’autre. Mais si l’on avait M fc «M' et que .'Surpassai Y ,^011 regarderait M comme compose des niasses m' ,

/«' . . . /«(*) égales chacune à AI'. 11 est certain

::une à AI . Il est certain qu’en-; vertu jp

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