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île la liaison mutuelle des parties qui composent les solides-, l’une de ces masses ne pourrait se mouvoir sans entraîner les autres; de sorte que si le mobile M devait parcourir par exemple trois mètres par seconde, chacune des masses m', m", m”, etc., parcourrait aussi trois mètres par seconde , ce qui revient à dire que si V est la vitesse de M , les masses ni', etc. , auront
chacune la même vitesse V. Or si ni', animé de la vitesse V, vient choquer la masse M' qui, par hypothèse,, lui est égale, elle détruira dans V' une vitesse égale à V ; et si dans le même temps m", agissant par l’intermédiaire des autres masses, choque aussi M', elle détruira encore une partie V de V', et ainsi de suite pour les autres masses. De sorte que toutes ces masses réunies détruiront spontanément dans V' une vitesse égale à «V ;
- *■ et en supposant que la vitesse V' soit alors épuisée, il y aura
équilibre; il faudra donc que, dans ce cas, on aitV'=r/»V. Éliminant n entre cette équation et l'équation M = «M', on ol>tiendra la proportion *■ . ^
mot
qui nous apprend que lorsqu’une niasse M contient n fois la matière d’une autre, ces masses doivent être en raison inverse de leurs vitesses, pour qu’elles puissent se faire équilibre.
444- .Cette proposition a encore lieu lorsque M ne renferme pas M' un nombre juste de fois :■ c’est ce qu’il serait fa»
deux corps sont en raison iniersc des nombres de particules materielles qu’ils contiennent, il faut, lorsque ces corps sonf le mêmes volumes et de densités différentes, que leurs vitesses
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ion t en raison inverse de leurs densités