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Au bout du temps dt la vitesse e deviendra — 'dt j

mais si les molécules n’agissaient pas les unes sur les autres, la force accélératrice qui les sollicite étant g , on aurait

— = g ; ce qui donnerait gdt jfcur la vitesse dv ; et , comme

chaque tranche perd toute la vitesse quelle aurait si les particules du fluide étaient libres , moins celle qui lui reste , la vitesse perdue par une molécule de la tranche dont s est la

dv

superficie, sera donc gdt — — de, et par conséquent la force accélératrice due à cette Vitesse aura pour expression

’ ‘ dv

s Ht ■*>

Or, par le principe de d’Alembert , le système se mettrait en équilibre si chaque tranche du fluide était sollicitée , non par la vitesse gdt dqe à la pesanteur, mais par la vitesse perdue

Çg — ~ ^ dt qui lui correspond ; cette hypothèse convertit

l’équation dp = çgdz , art. 552, en

(e~7t)dzr- (4>)-

HYBBODTKAMIQUE.

4oo

La différentielle dv qui entre dans cette équation, n’étant qu’un signe d’opération, il faut la remplacer par sa valeur donnée pari’ équation (429)-, de laquelle on tire

608. Le second membre dç cette équation contient deux variables de nature différente, savoir la vitesse a qui a lieu à l’orifice , et qui est une fonction du temps ; et la superficie s qui dépend non-seulement de l’ordonnée z, mais encore du temps , puisque l’ordonnée z décroît elle-même avec le temps.

Nous diffcrentierons donc le second membre de l’équation (4-3 1) en traitant « comme une fonction de t, et s comme une fonction de la fonction z de t. Modifiant convenablement à cette hypothèse la différentielle de l’équation (43i), différentielle qui en général est .

dv — - du *-f- kud. - ,

ou plutôt

kdu

nous l’écrirons ainsi :

. k du 1 ku ds dz

dv= - — dt — dt.

s dt s1 dz dt

Tirant de cette équation la valeur de , et la substituant

dans l’équation (43o) , nous obtiendrons 1 •

, f , k du ku ds dz , \

* = 'r-;ï:4+-7ïï*),

* dz *

éliminant — au moyen de l’équation (427), H restera

du dz

dP=t(gdz-k-“d-ï+k>u>*y

UK l’ÉCOUI.KMKNT n'UTT FF.niOK. -.-Jei

609. Noua intégrerons cette équation par rapport à z, et nous remarquerons préliminairement qne s n’a pu varier sans que s. ne variât aussi, mais qu’il n’eu est pas de même de u

du . • k ,

et °e dt <IU1 80111 ^ va,eMrs particulières que prennent les

• • il • & ,

quantités v et — qui correspondent à l’orifice. Ces quantités in-

* du - . %

connues a et — peuvent donc être regardées comme constantes, tout. aussi bien que les valeurs de a et de b qu’admettent dans uqe courbe les variables x et y en un lieu déterminé.

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