On tire de cette équation
©r It = dv,
ce qui nous apprend que lorsque la force accélératrice © est donnée, on peut obtenir l'accroissement dv de la vitesse v , dans l'instant dt, en multipliant cette force accélératrice par l’élément de temps dt; ét si en regardant la différentielle du temps comme constante, nous remplaçons dv par sa valeur tirée de l’équation ( 1 5 ►), nous aurons cette seconde expression de la force accélératrice
299. Enfin, si l'on élimine dt entre les équations ( ■ 5 1 ) et (i5a), on aura cette autre équation du mouvement varie,
Du Mouvement uniformément varié.
3qo La force accélératrice, par sa nature, imprimant à ^chaque instant une nouvelle impulsion au mobile, si ces impulsions sont" constantes , le mobile, après' le temps t , acquerra dans une seconde de temps, la même vitetse qu’après tout autre temps t'. Représentons cette vitesse par g , nous aurons
Substituant cette valeur dans l’équation ( 1 52) , on obtiendra
dv = ’gdt -,
intégrant et désignant par a la constante à ajouter à l’intégrale., on aura
v = a + gt... (i 54) (*).
Nous avons vu que la vitesse était aussi donnée par l’é-
quation
do
si l’on élimine i> entre ces deux équations, on trouvera
de (a gt) dt :
intégrant, on aura .
e = b + at \ gt' . . (1 55).
Suivant que g sera positif ou négatif, le mouvement serai uniformément accéléré, ou uniformément retardé. ;
3oi. Si t est nul, on trouve b—e\ donc b est l’espace parcouru par le mobile avant l’origine du temps.
(*) Voici comment on parvient encore à cette équation : Soit un corps qui, étant en mouvement, a acquis. une vitesse a\ s'il est tout-à-coup sollicité par une force accélératrice constante qui lui communique par seconde une vitesse g, la vitesse de ce corps sera
a -b g au bout d’une seconde, a -b ig au bout de deux secondes , .
a -b 3g au bout de trois- secondes ,
• -, a 4- tg au bout de i secondes;’ #
de sorte que si nous appelons v la vitesse que doit avoir le mobile au bout du temps t , nous aurons