DU MOUVEMENT UNIFORMÉMENT VARIÉ
A l’égard de a , nous avops vu que cette constante était la vitesse initiale ; on le prouverait encore au moyen de l’équation (i54), dans laquelle on ferait t = o.
3oa. î,orstjue l’espace initial b et la vitesse initiale a sont nuls? les équations (i54) et (i55) deviennent
» = gt... (i56), c = jgt\ .. (t5 q)t
et le corps a dû se trouver en repos lorsqu’il a été mis en mouvement p;y la force accélératrice.
3o3. Soient e et c' les espaces parcourus dans les temps t et r', l’équation (157) nous donnera
’ ~ T g*1 et (1 58);
• e : c1 il t1 : f'*. . . (tSg).
Par conséquent les espaces qu’une force accélératrice constante fait parcourir, en différons temps, à un mobile qui part du repos, sont comme les carrés de ces temps.
On peut aussi comparer entre elles les vitesses e et t/ acquises au bout des temps c et f'; car d’après l’équation (1 56) on a dans ce cas,
--Ji/aptn .S».
.turj sîNiots --Ji/aptn .S».
e P.^gKi- : /iHoét tûriolrt-ifi
doit 1 on tire j .iiSfrjpeu , «rf-'uStb ■*!);:,- ci 'iv.nna inné
<1 «o iMfjùàr'^îin , .JP aSsussc ia ( ïdid
et en mettant à la place du rapport t ; t' sa valeur donnée
la proportion ( i Sy 1 , on a