DU MOUVEMENT V*B TICAL D UN COUPS
ou
log,^=l ^W”
V s — *> V rn
passant aux nombres, on a
«IV mg ——
et en écrivant ainsi cette équation ,
on voit que plus /augmente, plus le terme s’approche
de l’infmi ; par conséquent plus cette équation tend à se ré-
duire à
o= V g—vV
C’est ce qui arriverait effectivement si t devenait infini; car alors le premier membre de l’équation ( 1 76) étant nul, on aurait le droit de supprimer le diviseur commun \/ g -h? m. L’équation (177) nous donne
: constante.
Cette valeur de v qui a lieu lorsque /= 00, nous apprend que plus t s’augmente, plus la vitesse tend à devenir constante.
320. Pour avoir l’espace en fonction de la vitesse, nous multiplierons terme à terme les équations
efv
de
— me’,
dt s 7 dt'
et nous trouverons
vdv~(g—~ •me1) de?
d’où nous tirerons
de :
DYNAMIQ^K.
,-^Jl (,,8).
g OT(>*
Le numérateur de cette f/action étant la différentielle du dér nominateur à une constante près, nous parviendrons à l’intégrer en faisant ( Êlém. de Calcul intégr . , art. 271)
g — rm>2 = z.
Différentiant cette équation , nous trouverons
cdi>--±.
un
Mettant ces valeurs, dans l’équation (1.78), nous la changerons, en . ‘
de— — .
L’intégrale de cette équation est
! — — log 3 4- C ,
un 0
ou, en mettant la valeur de z ,
e = log (§• — mv')+ C.
Je détermine C en faisant e = o et v — o , ce qui me donne C=~ - log g;
'im
substituant cette valeur de Çt je trouve
~ n°g (i? — "**)— log?], , •
et en observant que la différence des logarithmes de deux nombres est égale au logarithme de leur quotient , j’obtiens, enfin
' =— — log f 1 — —Y
im \ g J