PS M A OS RAREMENT RER
(1) Thèses de l'Ecole de Paris, ann. 1809; n° 17+
THÉRAPEUTIQUE: 1) 557 porté à croire qu'une abstinence trop sévère peut concourir à les aggraver (1).
Il est une autre circonstance commémorative qui appelle également l'attention : on doit s'informer du malade s’il a déjà éprouvé une ou plusieurs fois quelque chose de semblable à ce qu'il ressent ; lui demander quels moyens ont été employés, s “ls ont été les mêmes dans toutes les attaques, et quel a été leur effet. Si le même moyen a été constamment employé avec succès, il faut y recourir; si plusieurs ont été essayés , il faut faire usage de celui qui a paru produire le plus constamment un meilleur effet ; si, au contraire , tel ou tel moyen qui paraîtrait indiqué par le genre de la maladie ou quelque autre circonstance a précédemment été nuisible , il faut s’en abstenir.
Il est généralement utile pour le médecin des’informer , avant de prescrire un remède, si le malade y a déjà ja eu recours dans quelqu’ autre affection , et de savoir quel effet il en a éprouvé , quelle idée ‘favorable ou désavantageuse il y attache. Il est des personnes à qui les opiacés, par exemple, sont toujours nuisibles : il est important de connaître cette particularité , afin de ne pas en prescrire ; 1l en est d’autres qui ont une aversion décidée pour tel ou tel moyen: il faut, s’il est nécessaire d’y re- “courir, l'employer sous une forme qui ne permette pas au malade de le reconnaitre.