‹ Élémens de pathologie générale (volume 3)Chapitre 53 sur 62 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

De la Thcrnpeutiquc.

Il existe dans 1 homme, comme clans Icsaulrcs ctrcs organises, une force intérieure ([ui junsideàloiis les phénomènes de hi vie, lutte sans cesse contre les ai^ens de de:>lruclion et contre les lois j)iivsi(jues et cliimiques, reçoit l'impression des agens délétères , réagit contre eux, développe par consétpient les symptômes des maladies , en détermine la marche et en ()j)ère la solution par un mécanisme impénétrable. Cette ïorcc, qui se confoiul avec la vie, cjui commence et cesse avec elle, (|ui est inhérente aux organes et cjui n'en serait pas ilistincte si elle ne les abandonnait au I)out d'un certain tem|)s; cette force, lout-;\-l.ilt inconnue dans son essence et manifeste seulement par ses effets, nommée par (pu hjuesuns yo/ïr vitale, puissance intérieure , a été plus général(;ment désignée sous le nom de nature (i) di'pnis //ijypocrate jus(\nli nos jours. Toutefois, en admettant l'existence de cette force, les médecins li'ont pas été de même avis sur ses attribut ions: les uns l'ont considérée comme un principe intelligent (-a) dont tous les actes sont raisonnes ; d'autres , donnant dans un extrême opposé, ont fait consister la

(i) «l'vçt;, naluic.

(2) VA>-IiELMONT.

TntRAPECTlQUE. 5?<)

nature dans l'elastii itc et l'oscillation îles fibres vX dans le mouvement |)rogressif et circulaire des li- <juides (i); maib d'autres, comme SydcriJiam (>>), ont employé ce terme dans le même sens que nous y allaclions aujourd hul.

La guérison, ou le])assagede la maladie à la sante^ est iiëcessairemeiit le résultat d un cliangement intime survenu dans nos ors^anes; ce chane;enicnt c-tl toujours subordonné ;\ la puissance (jui préside à tous les phénomènes de la vie : cette puissante , c'est la nature : c* est donc à «Ile que la i^uérisou apixirtient. Toutefois, comme une niultilude de circonstances peuvent entraver ou favoriser sou nctton , l'art concourt à la guérison deb nialailics d'une manière j>lu> ou innins active^ en donnant aux eiforts de la nature une direction convenable, et en «Tartant les obstacles (|ui jmiuraient la trouhhi . Oi , l« l est le but de la tlirniiH'îUitiue {'^) {thcnîpeuticc)f branche- (!<• la pallioli»gie <iui a pour objet le traiteim ni drs maladies. Ti-ailer une maladie, c'est éloigner toutes les circonstances propres à Tag^raver, et user des moyens <iui ])€uvent iiiHuer favorablement sur sa niari lie et sur sa durée.

La plupart des afl'ections sont susceptibles de guérir sans traitement actif, par la seule action de la nature : auc une ne pe\it guérir par les seuls secoui-s de l'art. Le (junmuma, Il»s luercuriaux ,

(i) hiiao>D, MaliiUte qu'il est dangereux de guérir,

pag. 20.

(2; Opéra omnin ,\om. i; pag. 77 , 78. (5) eioar{v*»/jc «oicne.

55o TIIÉRAPEUTJQUE.

qu'on a regardés avec raison comme les moyens !es plus héroïques que possède la médecine , restent sans eft'et dès que la nature ne répond pas à leur action. La saignée ne dissipe pas seule laphlogose, et le rapprochement des bords d'une plaie ne suffit pas pour en opérer ^agglutination. En chirurgie comme en médecine , la thérapeutique ne fait que modifier les lois de la vie , favoriser l'action de la nature, qui seule peut ramener le viscère euflammé à l'état sain, cicatriser les bords d'une plaie , et rendre >a continuité à l'os qui Ta perdue. La thérapeutique n'est donc , à proprement parler , que l'art de modifier l'action intime des organes , pour obtenir la guérison ou le soulagement des maladies. Cette assertion ne nous parait pas de nature à pouvoir être contestée par ceux mêmes qui ont la plus haute idée de la puissance de l'art. Nous sommes, en effet ^ bien loin de vouloir dire C[ue les moyens thérapeutiques n'ont aucune part à la guérison ; nous pensons, au contraire, que, par l'omission des remèdes appropriés , des affections, même légères, pourraient devenir incurables ou mortelles, que la plupart des maladies graves se termineraient par la mort , et que plusieurs autres , parmi lesquelles on doit ranger la syphilis , ne guériraient point : nous prétendons seulement que ces moyens thérapeutiques n'ont pas une action directe contre la maladie , qu'ils déterminent seulement dans l'économie des modifications en vertu desquelles s'opère le changement favorable qu'on observe : l'extraction des corps étrangers fait presque seule exception. En

THÉRAPEUTIQUE. 55 î

exposant cette doctrine , généralement admise aujourd'hui , nous n'enlevons rien à l'importance de la thérapeutique , et nous rendons à la nature ce qui lui appartient; également éloignés de ceux qui donnent exclusivement Fhonneur de la guérison, soit à l'art, soit à la nature , nous croyons que le concours de l'un et de l'autre est toujours utile et souvent indispensable.

Cette manière d'envisager la thérapeutique nous montre sur quelles bases elle est fondée : ces bases sont la connaissance des lois qui régissent le corps malade , et celle des moyens propres à les modifier : l'observation et l'expérience nous les en-

seignent.

L'observation , en médecine comme dans toutes les autres sciences , exige dans celui qui veut s'y livrer des sens fidèles^ un esprit attentif, calme €t exempt de prévention. Il faut des sens fidèles , parce que ce sont les sens qui établissent entre le malade et le médecin les rapports qui conduisent à la connaissance de la maladie. L'attention toute entière est d'une nécessité indispensable : celui qui n'en est pas le maître est incapable de bien observer, et tout ce qui pourrait la diviser ou l'affaiblir , comme la fatigue de l'esprit ou la préoccupation , rendrait inhabile à l'observation celui-là même qui aurait toutes les qualités d'un bon observateur. Aussi la méditation est-elle nuisible au médecin avant l'heure où il voit ses malades, et n'était-ce pas sans motif qn H ippocrate recommandait de les visiter le matin plutôt que le soir : à cette heure , disait-il, le médecin est plus apte ù l>ien ol)scrvcr comme Je malade à bien répoudre.

532 THÉRAPEL'TJQUE.

Le calme le plus parfait est également iiëcessaiie à l'observateur; une passion vive absorbe en quelque sorte toutes les facultés morales , et ne permet pas à l'esprit de se fixer sur d'autres objets. Un tendre attachement , une sollicitude trop vive ^ rendent inhabile à bien observer et à bien juger des phénomènes que l'on voit : il est de remarque générale qu'un médecin se trompe presque toujours dans le jugement qu'il porte sur les maladies dont sont atteintes les personnes auxquelles il est uni par des liens intimes ; il se trompe davantage encore sur les alFections dont il est lui-même le sujet : aussi est-il reconnu en principe que, dans tous ces cas, un médecin sage ne doit jamais s'en rapporter a lui-même. Il faut encore, pour bien observer, un esprit exempt de ])révention : la prévention, comme on Ta dit, est une sorte de prisme qui nous cache une partie des objets , grossit et dénature entièrement l'autre, de manière à en donner une image plus ou moins fausse et toujours très-imj^arfalte. Celui qui aborde k:s malades avec une semblable disposition, qui ne se contente pas d'appliquer ses sens à i'examca dv3S phénomènes et de recevoir les impressions qu'ils lui transmettent , mais qui cherche et veut découvrir ce qu'il a imaginé , celui-là est tout-à-fait impropre à observer, et les résultats de son observation ne sont autre chose que les rêves d'un esprit en délire.

A toutes ces qualités nécessaires à l'observateur, il faut encore en joindre une autre plus importante que toutes celles qui viennent d'être énumérées : c i^slV esprit cl obse/vaiion. Celte qualité, qui suppose

TilÉuAPECTIQUE. 555

la réunion de toutes les autres , mais qui ne les accompagne pas toujours , consiste à la fois dans une sorte de penchant de Tesprit à examiner les objets, et dans la faculté d'en saisir et d^en apprécier avec promptitude les rapports et les dltTérences. C'est une disposition innée qu'on peut développer en la cultivant , mais qui ne saurait être acquise par ceux ([ui ne l'ont pas reçue en partage. Un jugement solide est encore indispensable au médecin pour s'élever par degrés et avec la mesure convenable , de 1 observation isolée des faits à ces conclusions cénérales dont l'ensemble constitue la physiologie de l'homme malade.

Si l'étude des lois qui président aux phénomènes des maladies présente des dillic ultés , l'appréciation des moyens propres à modiller favorablement l'action des organes en oll're bien plus encore : c'est sur Texpérience qu'est appuyée cette partie de la lhérapeuti([ue. L'expérience elle-même repose , d'une part, sur l'observation, ot de l'autre, sur les c.Tpcrimens. h Un expcrimcfit ( cxperiinpiitiim ) » diiière d'une simple observation , en ce que la » connaissance qu'une simple observation nous pro- » cure semble se présenter d'elle-même , au lieu » que celle qu'un expériment nous l'ouinit est le )) fruit de quelque tentative que l'on fait dans le » dessein de connaître si une chose est ou n'est » point. Lu médecin qui considère tout avec at- » tention, dans le cours d'une maladie, fait donc » (les observations^ et celui qui , dans une mala- )) die, administre un médicament et cherche à en » apprécier les efïets^ fait un expériment. Ains,i,

554 THÉRAiPEUTIQUE,

)) le médecin observateur écoute la nature, celni .^ qui expérimente l'interroge (i). )) Toutes les conditions nécessaires pour observer sont également indispensables pour bien expérimenter , et il faut de plus connaître Tinfluence qu'exercent sur le corps humain tous les agens qui peuvent avoir quelque rapport avec lui, afin de discerner exactement les- eifets de tel moyen qu'on emploie de ceux qui sont produits par quelque autre circonstance.

L'expérience ne doit pas être confondue avec les expériences ou expérimens; ceux-ci sont à la première ce qu'une partie des matériaux est a Tédifice. Lorsque de nombreux expérimens ont constaté l'inlluence de tel ou tel moyen sur la marche de telle ou telle maladie , alors seulement l'expérience parle et en fait connaître rclfet. Ainsi, la puissance du quinquina dans le traitement des fièvres intermittentes , et les bons effets de la diète dans les maladies aiguës , sont constatés par l'expérience. Cette expérience se transmet d'âge en âge et toute entière par la tradition et par les livres; elle n'appartient pas à tel ou tel homme , elle appartient à la science elle-même.

11 est une autre sorte d'expérience qui ne se transmet pas de la même manière : c'est l'expérience du médecin, qui lui est propre et qui meurt presqu'entièrement avec lui; celle-ci consiste, comme l'a dit Zimmermann (2) , dans Thabiletë

(1) Zimmermann, de l'Expérience j t. i; p. 22.

(2) Idem, ibid. , t. i; p. 32.-

THiÉRA^PEirriQUE. 555

a pi^éservcr le corps humain des maladies auxquelles il est exposé , et à le traiter dans celles dont il est atteint ; elle est pour chaque médecin le résultat de ses propres observations. Pour acquérir cette expérience y il faut Toir beaucoup , et surtout bien voir.

Si l'esprit d'observation était départi à tous d'une manière égale , on pourrait , comme le fait le vulgaire , juger de l'expérience d'après les années ; mais il est un si grand nombi^ d'hommes incapables de bien voir, et par conséquent d'acquérir de 1 expérience, que l'âge ne saurait en donner la mesure. Chaque année ajoute à rexpérrence de celui qui est apte à en acquérir; mais, pour celui ([ui ne Test pas, la plus longue carrièie ne saurait lui en donner.

Ij'expériencc propre au métlecin, avons-nous di(, meurt avec lui , parce qu'il est certaines choses dont il juge par instinct , et dont il ne peut se rendre compte à lui-même, foin de pouvoir les communi- (jucTaux aulres. Toutefois, le médecin expérimenté peut transmettre une ])artie de ce ({ui lui est projne àc<'ux qui le voient journellement agir. Cette transmission directe forme ce qu'on appelle la inodccmc de tradition : c'est particulièrement de celte manière, c'est en suivant dans leurs visites des médecins habiles que ceux qui entrent dans la carrière peuvent ac([uérir de l'expérience. On a dit avec raison : « La médecine ne s'apprend qu'avec » les médecins et les malades : on ne se forme |>as » tout seul; il faut un guide expérimenté, sans >» quoi Ton s'égare dans les systèmes, ou l'on donne

556 THÉRAPEUTIorE.

» dans rcmplrlsme (i)- » La tratlltlon est (rmie si grande importance pour rexercice de la médecine , <[u'il est sans exemple peut-être qu'un praticien hal)ile n'ait pas été le disciple de quelque maître expérimente. Il est dans la prati(pu^ de notre art , comme de tous les autres , une multitude de choses plus ou moins importantes qui sont transmises de celui qui faità ceuxqui voient faire, et qui ne pourraient pas être communifjuées d'une autre manière. Lorsqu'un ëlève intellii^ent et instruit a suivi pendant un certain temps les visites d'un médecin, il peut pres({ue toujours , après avoir examiné un malade, annoncer non-seWement la méthode de traitement qu'il adoptera , mais encore jusqu'aux ibrmules de remèdes qui seront prescrites. Dans <{uel ouvrai:;e pourrait-on connaître d'une manière aussi exacte la pratique d'un médecin , et qui de nous ]»ourrait se flatter de savoir ce que Fcnicl et J^oor- //^r/i^e auraient prescrit à tel ou tel malade ? La tradition immédiate peut donc féritahlement donner à celui qui ay)prend une s^rande j)artie de cette'expérience qu'on chercherait vainement dans les livres.

L'observation et l'expérience ne peuvent guider Je médecin dans le traitement des maladies qu'à l'aide du raisonnement. C'est par le raisonnement qu'il reconnaît l'analogie qui existe entre telle et telle afFection , et qu'il est conduit à appli([uer aux cas qu'il observe les moyens qui ont eu une in-

(i) Essai historique sur la Médecine tn France , par /. D. L. Chomet. Paris ; 1762.

TlIKRAPF.UTTQUf:. 5jJ

fluence salutaire dans des circonstances seniljlables. Le raisonnement ne peut donc pas être proscrit de la médecine , comme le recommande un empirisme aveugle (i); mais le seul qui doive être employé, selon la remarque judicieuse de Sjdcii/iam , est le raisonnement simple et naturel que Tournlt le bon sens, et qui sort immédiatement (l(s plienomiJies qu'on observe. Toutes les luis qu un voudra .\a,\v en médecine d'après une série d'ari;uincns enchaînés dune manière plus ou moi us lii£:!:énieusc , on tombera dans des crreuis aussi nuisibles au médecin c{ui s'v livre que danj^rrruses pour Us malades.

Quelcpios hommes ont essayé de su])stituer à la thérapeutique d'autres bas(»s cpie l'ithscrvation et Texpérience aidées du laisonnemenl naturel; les thi ories brillantes île l.i chimie ont fait entrevoir ù leurs partistins la possibilité d établir sur des fondemens nouveaux le traitement des maladies. L'analyse exacte des liquides et des solides , dans l'état de maladie et de santé, rnmp.née à celles des médi-

(l) « Vn cmpiri<|uc en médecine est un iiumtne (jui , snris » ion^er nirnie au\ o[»era(iuns delà naliire, nux sifjnos . aux » causes des ni.iIadioA^ nu\ indications, aux mrlliodcs , et » surtout aux dt'couvertes des dilFerens iî«es , demande le » nom d'une maladie^ administre .«.es drogues au hasard, ou » les distribue à la ronde ^ suit sa routine et méconnaît son j» art. Lexporieiicc d'un emj)iricjue est toujours fausse, parce ■ que cet homme cxerice son art sans le connaître, et suit les » recettes des autres sans en •xaminer les causes, l'esprit et » la fin. » ZiMMEr.M&N?! , Truite tlt l'Expiriaice , lon»e i,

553 * THHRArEUTii;)i:E.

camcns , pourra-t-clle un jour fournir quelques iiidicalions utiles? Nous ne \oulons pas en nier la possibilité , mais nous ferons remarquer que rien ne l'annonce jusqu'ici. Quant à l'erreur tics chimistes qui ont comparé le corps humain au vase inerte dans lequel ils séparent, précij)ilcnt ou dégagent les princi])cs constitutifs des corj)S inorg;iniques ou des substances organisées qui ne sont j)lus soumises à la vie , cette erreur est depuis trop lor.gtemps signalée pour qu'il soit nécessaire de la combattre.

Nous avons cherché à donner une idée précise do la thérapeutique; nous avons examiné les fondc*mens sur lesc[uels elle appuie ; nous allons maiiifeiianl la considéi-cr dans son dévelopj^emenl.

Ija thérapeutique se divise naturellement en tl(;u\ branches : à l'une se rattachent les indications ; à l'autre, les moyens de les remplir.

AKTICLK PREMIEll.

Des Itidicatioiis,

Lorsque l'examen attentif d'un malade a conduit le médecin a reconnaître le genre de l'aflection , son caractère particulier, sa marche, sa tendance vers une terminaison favorable ou funeste, les causes qui l'ont produite , son inilucnce sur la santé , etc. , l'ensemble de ces circonstances fixe son jugement sur la méthode de traitement qu'il doit suivre et semble la lui indiquer : c'est là ce qu'on nomme indication ; on l'a aussi définie la manifestation

THÊRAPF.UTIQUÊ. Hmj

fournie \k\v la maladie elle-ineinc de ce qu'il convient de Taire pour améliorer l'état du malade.

Les indications ne doivent jamais être établies sur des théories ni sur des raisonnemens abstraits; elles doivent ressortir en quelque manière des phénomènes de la maladie, s'ollVir d'elles-mêmes à celui qui en connaît toutes les circonstances. Il est rarement nécessaire et souvent dan2;ereux de chercher des indications : celui (jui en cherche voit presque toujoui-s celles qu'il veut trouver, et méconnaît ordinairement celles qui existent; c'est seulement aupn •; du inahide et à mesure que la maladie se dvvelo|)pc qu'on j)eut les connaître; c'est dans ce sens (ju'un praticien célèbre (i) a appli(|ué à la médecine cet axiômopris d un ;jrt tout oj)posé par son l)ut , mais assez analof»uc dans ses prlncijies : « c\\st » dans rarènc qu'il faut prendre une décision *» ( consilium in a rend sumcre ) ».

Il est un certain nombre de circonstances qui peuvent fournir des indications chez l'homme malade. Les principales sont h- i^enre de la maladie, ga forme j)artlculièrc et son type. L'état des forces , l'intensité de la maladie, h s |)('riodcs, les symptômes prédominons, le siéj:;e, les complications, les causes, et certaines circonstances commémoratives , la tcndanic de la maladie vers telle ou telle terminaison , liiilluence qu'elle peut exercer sur la constitution du sujet ou sur quelques affections préexistantes , l'eilet des moyens déjà employés, soit chez le malade lui-même, — ■ j

(i; DCMOUMN.

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