GALE
(Modem. — Galla, en basse latinité. — Au xvuc siècle, et même encore au milieu du xviue, nos lexicographes écrivaient Galle.)
1374. Bibliographie. — (292.) — Aristote. — Dans ses Problèmes (IT'.sÇ/ouaTot). Sect. vil, probl. 8. — • Énonce formellement la propriété contagieuse de la maladie cutanée appelée ^wpa.
Galien. — Dans le Traité des différences du pouls, liv. IV, chap. Ier. Et dans le Traité de la différence des fièvres, liv. Ier, chap. m. — Fait également mention de la susdite contagion.
RABELAIS. — (Pantagruel) Livre II, chap. i, où l'auteur nomme , entre autres personnages de la longue et bouffonne généalogie de Pantagruel , « Enay , qui fut très expert en matière de ouster les « cirons des mains. » — Livre III, chap. xxv , où Panurge dit à HerTrippa (nom sous lequel les commentateurs s'accordent à reconnaître le fameux Agrippa, qui fut quelque temps le médecin et l'astrologue de la mère de François Ier ) : — « Mais dond me vient » ce ciron ici entre < es deux doigts? >. — Ces passages prouventils que. déjà au xvr siècle, l'existence des cirons de la gale n'était pas chose inconnue ?
Henri Etienne. — {TheWiïW grœcœ linguœ. 1572, cinq volumes in-folio). — T. V, p. 328. Article Axo^. — - Nom sous lequel Aristoie, (Hist. des animaux, liv. V, chap. xxxn), mentionne les mites de la vieille cire (les cirons proprement dits ). Nom donné
aussi aux miles du fromage. Et , ajoute fleuri Etienne, « quel- » ques uns appellent aussi Axapt I'animalcule qui naît dans