II
■t'iU PATHOLOGIE MÉDICALE.
dans lequel la méprise n'eut pas seulement lieu sur le vivant, mais encore h l'autopsie môme : l'erreur ne fut reconnue que par une dissection attentive de la tumeur. Au-dessous d'une couche de tissu cellulaire induré , on trouva le rein déformé, aplati, intimement uni à la masse cancéreuse, mais tout-à-fait exempt lui-même de dégénérescence liélérologue.
876. Traitement palliot if. — Bains chauds (79, C. y.). Topiques émolliens et narcotiques. Au besoin , quelques émissions sanguines. Opiacés en potions, en lavemens, en applications endermiques, etc. Voilà pour calmer les douleurs.
Combattre l'hématurie par les moyens appropriés (239. G.,), si cette affection symptomatique vient à se produire dans des proportions alarmantes.
Médication corroborante (lZiO-3), pour lutter contre les progrès de la cachexie cancéreuse et de l'hydropisie, et pour prolonger l'existence des malades.
Emploi des révulsifs cutanés , mais plutôt dans le but d'amuser et de préoccuper l'imagination des malades que dans l'espérance , malheureusement vaine , de porter réellement remède à leur mal.