‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologieChapitre 132 sur 159 · DIURNE · texte numérisé non relu

DIURNE

Hiimhnlrlt fit Ron-

Amérique équatoriale, lat. 23° nord

pland .

à 12° sud, entre 0i à 1500^ d’élévation .

La Condamine . .

A Quito, au Pérou , à 0® de lat. et à 1492t au-dessus de la mer. . .

Duperrey ....

A Payla , côte du Pérou, lat. 5° au niveau de la mer .

Boussingault et

Santa-Fé de Bogota , à 4® 35' nord ,

Rivei’o .

à 1366t d’élévation .

Dorta , Freycinet , et Erchwege . .

La Guiara, lat. 10® 36' nord , au

bord de la mer .

Brésil, Rio-Janeiro, lat. 22® 54'

sud, et aux Missionsdes Indiens.

Léopold de Buch .

Las-Palmas, Canaries, lat. 8° 28’ n.

Coutelle .

Au Caire, Egvpte, lat. 30° 3' nord.

IMarqué-Victor . .

Toulouse, lat. 43" 34' nord . . . .

Gambart .

Marseille, lat. 43° 18' nord . . . .

Billet .

Chambéry, lat. 45° 34' nord, 137t

d’élévation .

Ramond .

Clermont-Ferrand, lat. 45°, 46' nord , 2101 .

Herrenschneider .

Strasbourg, lat. 48°, 34' nord. . .

Bouvard aîné. . .

Paris, Observatoire, lat. 48°, 50' n.

Nell de Bréauté. .

La Chapelle, près Dieppe, lat. 49° 55' nord .

Basse et Sommer .

Kœnisberg, lat. 54°42' nord. . . .

Parry .

lat. 74° nord .

Ainsi, la période du matin, à peu près constante sous l’é- [uateur dans toute la zône des tropiques et jusqu’à la haueur de 3,000 mètres , diminue ensuite rapidement à meure que la latitude augmente. C’est sans doute dans celte )i de diminution progressive que l’on doit chercher les canes du phénomène lui-même; tout semble indiquer qu’il ient à la température plus encore qu’à la position du soleil.

M. Flaugerques a constaté, par 20 années d’observations lites à Viviers (Ardèche), depuis 1808 à 1828, que leshauîurs moyennes de midi offrent des différences sensibles

pour les différentes phases de la lune , comme l’indique le tableau suivant {Annuaire 1833).

Nouvelle lune .

Pleine lune . .

Premier octant .

Troisième octant .

Premier quartier .

Deuxième quartier.....

Deuxième octant .

Quatrième octant .

Ainsi, la hauteur semble décroissante depuis la nouvelle lune jusqu’au 2® octant, pour devenir croissante ensuite et atteindre son maximum au 2® quartier.

On trouve pareillement pour le périgée 754,73, et pour l’apogée 755,73.

Pour reconnaître si cette influence appartient à la lune seule ou à l’action combinée de la lune et du soleil , il serait sans doute nécessaire de discuter les moyennes correspondant à diverses heures de la journée.

M. Scbübler a étudié sous un autre point de vue l’influence de la lune , en discutant les nombres de jours de pluie correspondant aux différentes phases , pour un grand nombre d’observations faites à Munich de 1781 à 1788, a Stuttgard de 1809 à 1812, et à Munich de 1813 à 1828. li en résulte que si l’on prend un intervalle de temps assez granc pour qu’il comprenne 10,000 jours pluvieux, les nombres de jours de pluie correspondants, pour le jour de la nouvelle lune, le jour du l®*" octant, etc., seront conformes au tableau suivant {Annuaire 1835).

Nouvelle lune . 300 Pleine lune . 33',

Premier octant . 306 Troisième octant . 31.'

Premier quartier . 325 Deuxième quartier . 28

Deuxième octant . 341 Quatrième octant...., . 29<

Ces influences sur les jours de pluie doivent sans douti être liées à l’influence sur la hauteur moyenne du baromètre.

Dans toutes les observations barométriques , il y a en gé-j néral deux corrections essentielles à faire : l’une pour lif capillarité, et l’autre pour la température.

Voici la table qui est adoptée pour les corrections de h capillarité ;

CHAPÎ n. — DE l’air et DES VAPEURS ATMOSPHÉRIQUES. 655

Dépressions du mercure dans le baromètre, dues à sa

capillarité.

Diamètre intérieur du tube.

mm 21,00 20. KO 20,00 l'»,K0 19,00

Dépressions.

mm

Différences.

,mm

Diamètre intérieur du tube.

Dépressions.

Différences.

mm

La correction de température dépend à la fois du coefficient de dilatation du mercure et du coefficient de dilatation

de l’échelle sur laquelle sont marquées les divisions. Les coefficients de dilatation étant 0,0001802 pour le mercure, 0,0000086 pour le verre , et 0,0000172 pour le cuivre, il est facile de faire des tables de correction ; on en trouve une dans le mémoire de M. Bouvard , en supposant que l’échelle soit de cuivre,

517. Des vents. — On a beaucoup écrit sur les vents; on a même fait beaucoup d’observations sur leur direction, sur leurs changemens périodiques ou irréguliers : et cependant nous n’aurons ici que très-peu de chose à dire. C’est un sujet si vaste et si compliqué, qu’il a été impossible jusqu’à présent de déduire quelque loi générale de l’ensemble des observations connues. Il faudrait compulser tous les registres météorologiques, examiner pour un môme instant l’état des vents sur tous les points du globe, et discuter les change-

mens simuUanés qui surviennent dans les inslans successifs. Celle tâche immense sort des bornes d’un ouvrage élémentaire; si elle avait été remplie, nous en pourrions proflter pour résumer en peu de paroles les faits généraux auxquels elle doit nécessairement conduire.

On a cru remarquer que dans certains lieux les vents se succèdent dans un ordre déterminé ; mais ces observations, j beaucoup plus simples en elles-mêmes, puisqu’elles sont plus restreintes, présentent encore trop d’incertitudes pour qu’il nous soit permis de les discuter ici.

Nous nous bornerons à quelques remarques sur la direction des vents et sur les causes générales que l’on peut leur assigner.

Les vents peuvent se propager par impulsion et par aspiration. Nous désignerons ainsi deux modes opposés qui doivent être soigneusement distingués. Le vent se propage par impulsion quand Me souffle a lieu dans un sens et la marche progressive dans le même sens ; c’est ce qui arrive au vent qui sort d’un soufflet dans lequel l’air est cora- . primé. Le vent se propage par aspiration quand le souffle a lieu dans un sens, et la marche progressive en sens contraire ; c’est ce qui arrive au vent qui entre dans un soufflet où l’air est raréfié : le souffle a lieu vers la buse, et la marche progressive du courant a lieu en sens contraire’, car les points les plus éloignés sont ceux qui reçoivent les derniers l’impression.

Ce dernier mode n’est pas aussi rare qu’on le pense , nous en verrons la preuve dans l’article suivant en parlant des ouragans ; et Wargentin l’avait aussi remarqué sur les vents, dans le nord de l’Europe : Quand le vent passe à l’ouest, dit-il, il se fait sentir à Moscou plutôt qu’à Abo, quoique cette dernière ville soit de près de quatre cents lieues plus occidentale que Moscou; et il ne parvient en Suède qu’aprèsH avoir préalablement soufflé en Finlande. I

Entre toutes les causes que l’on assigne aux vents, l’uneia

CHAP. 11. — DE i/aiR et DES VAPEURS ATMOSPHÉRIQUES, 557

des plus puissantes est sans aucun doute la prompte condensation des vapeurs dans le sein de l’atmosphère. On voit quelquefois tomber a?*"® d’eau en une heure sur une grande étendue de pays, particulièrement dans les régions équatoriales. Or, supposons seulement que cette étendue soit de dix lieues de côté ou de cent lieues carrées : si la vapeur qui est nécessaire pour produire 27®® sur cent lieues carrées, était dans l’air à l’état élastique, et seulement à 10° de température, elle occuperait un espace cent mille fois plus grand qu’à l’état liquide, c’est-à-dire qu’elle occuperait un espace de cent lieues carrées sur 2,700,000®® ou 2,700 mètres de hauteur. Telles seraient donc les dimensions du vide qui résulterait de cette condensation. A la vérité, la vapeur n’est pas à l’état élastique : elle est à l’état vésiculaire; mais, par cela seul qu’elle reste suspendue dans l’atmosphère, elle a probablement une densité moindre qu’à l’état liquide , et sa condensation en gouttes de pluie produit encore un vide immense qui ne peut se remplir ans exciter une grande secousse atmosphérique.

518. Des ouragans. — Dans la zone torride et dans tous les climats à hautes températures, les ouragans sont fréquens et se déploient avec une violence prodigieuse; dans nos climats tempérés, ils sont à la fois plus rares et moins violens ; et, dans les régions polaires, les grandes secousses atmosphériques, qui sont du reste assez habituelles, se réduisent, à ce qu’il paraît, à des vents de tempête ou seulement à des vents très-forts. Les ouragans occupent eir général une grande étendue en largeur et une étendue encore plus grande en longueur : on en pourrait citer qui ont parcouru quatre ou cinq cents lieues avec une intensité presque égale ; ils se propagent, comme le vent, par un mouvement de translation dans une direction à peu près constante ; ce qui les caractérise, c’est leur vitesse, qui est excessive; elle est quelquefois de plus de vingt lieues à l’heure. 11 n’y a point d’agent caché qui soit en jeu dans les ouragans , point de fluide

558 LIVRE VIIÏ.— MÉTÉOROLOGIE.

impondérable analogue à l’électricité qui exerce une action directe; ce n’est, en dernier résultat, que de l’air eu mouvement qui agit par sa puissance mécanique ; et l’air est si léger que toute sa puissance semble devoir être extrêmement bornée : mais, la force que les molécules d’air n’ont pas par leur masse, elles la prennent par leur vitesse, et elles deviennnent ainsi capables de produire des effets qui paraissent d’abord incroyables, et qui sont cependant conformes aux lois de la mécanique.

Pour donner une juste idée de ces effets, nous rapporterons ici quelques-uns des trop fameux désastres causés par l’ouragan qui a dévasté la Guadeloupe le 25 juillet 1825.

Des maisons solidement bâties ont été ' renversées ; un édiQce neuf, élevé aux frais de l’État avec la plus grande solidité, a eu une aile entière complètement rasée.

Le vent avait imprimé aux tuiles une telle vitesse, que plusieurs pénétrèrent dans des magasins à travers des portes épaisses.

Une planche de sapin d’un mètre de long, de deux déci-< mètres et demi de large et de vingt-trois millimètres d’épaisseur, se mouvait dans l’air avec une si grande rapidité, qu’elle traversa d’outre en outre une tige de palmier de quarante-cinq centimètres de diamètre.

Une pièce de bois de vingt centimètres d'équarrissage et de quatre à cinq mètres de long, projetée par le vent sur un chemin ferré, battu et fréquenté, entra dans le sol de près d’un mètre.

Une belle grille en fer, établie devant le palais du gouverneur, fut entièrement rompue.

Trois canons de 24 se déplacèrent jusqu’à la rencontre de l’épaulement de la batterie qui les renfermait.

Pour expliquer ces phénomènes, il n’y a qu’une seule difficulté, celle de savoir comment l’air a pu recevoir dans l’atmosphère une si prodigieuse vitesse, car, cette vitesse étant donnée, les actions mécaniques les plus étonnantes en

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deviennent des conséquences nécessaires. C’est du gaz en mouvement qui pousse le boulet hors du canon, et c’est aussi du gaz en mouvement qui lance dans les airs des quartiers de rocher lorsqu’une mine fait son explosion.

Direction des ouragans.- — Les ouragans peuvent, comme le vent, se propager par impulsion ou par aspiration. Ce second mode mérite attention, parce qu’il fournit une donnée importante sur la cause du mouvement. C’est Franklin ijui paraît en avoir le premier fait l’observation. Il rapporte quelque part, dans ses lettres, qu’ayant voulu observer une iclipse de lune à Philadelphie, il en fut empêché par un ou- “agan du nord-est, qui se manifesta sur les sept heures du loir, et amena, comme d’ordinaire, des nuages épais qui ouvrirent tout le ciel. Il fut surpris, quelques jours après,

Iiprendre qu’à Boston, situé environ quatre cents milles lord-est de Philadelphie, la tempête n’avait commencé i onze heures du soir, long-temps après l’observation des mières phases de l’éclipse ; et, comparant ensemble les ports recueillis dans diverses colonies, Franklin observa stamment que celle tempête du nord-est avait eu lieu niant plus tard que la station était plus septentrionale, [u’ainsi le vent soufflait dans un séné et avançait pro~ ssivement en sens contraire.

Depuis, l’on a observé un grand nombre d’ouragans prêtant ce caractère particulier dans leurs directions.

319. Des trombes. — Le phénomène des trombes est en me temps le plus extraordinaire des phénomènes météoogiques dans les effets qu’il produit, et le plus incomîhensible dans ses causes. Pour en donner une juste idée, us rapporterons textueilementla description d’une trombe 1 a été observée dans les environs de Trêves en 1829, r le professeur Grossmann.

« Vers deux heures de l’après-midi, une lieue au-dessous Trêves, à l’est-nord-est de Ruwer et de Pfalzcl, à envin 20® au-dessus de l’horizon, un phénomène se montra,

560 LIVRE VIII. — MÊTÉOROLOCIE.

qui frappa d’étonnement et mit, pendant une demi-heure dans une attente inquiète, un grand nombre d’hommes qu étaient occupés au dehors.

» Le ciel, à la suite de la pluie qui venait d’avoir lieu était encore couvert, lorsque, tout-à*coup, du milieu d’u nuage noir qui s’élevait de l’est-nord-est, une masse lumi neuse commença à se mouvoir en secs contraire et à le dé chirer violemment. Le nuage prit bientôt, vers le haul la forme d’une cheminée, de laquelle se serait échappée un fumée d’un gris blanchâtre, assez mélangée par intervalle de jets de flamme, et s’élevant par plusieurs ouvertures ave autant de force (ainsi s’exprimèrent un certain nombre d témoins) que si elle avait été chassée avec la plus grande vi vacité par plusieurs soufflets.

» Le météore était arrivé au-dessus des vignes de Disbur et vis-à-vis de Ruwer, lorsqu’à quelque distance plus au su sur la rive droite de la Moselle, tout-à-fait en contact ave te sol, un nouveau météore, comme il sembla à plusieurs ir dividus, apparut d’une manière effrayante ; il dispersa d( masses de charbon de terre entassées autour d’un arbr renversa un ouvrier d’un four à chaux qui se trouvait là, se précipita à travers la Moselle avec un fracas épouvanti ble, comme si un grand nombre de pierres se heurtaiei ensemble. L’eau s’élança en une haute colonne.

» Roulant avec le môme fracas, ce dernier météore, toi jours à terre, se dirigea de la Moselle à travers les camp, gnes de Pfalzel, laissant des traces évidentes de sa route i ziz-zag à travers les champs de blé et de légumes. Une par des légumes fut entièrement détruite, une autre partie coi chée et hachée, le reste enlevé au loin dans les airs.

» Plusieurs femmes, près desquelles passa le météoi s’évanouirent; d’autres, plus éloignées, se cachèrent, i s’enfuirent en criant : Tous les champs sont en feu. Dei ouvriers, qui étaient montés sur un arbre, observèrent météore dans tout son trajet ; un autre eut môme la pens

CHAP. n. — DU l’aip Et des vapeurs atmosphériques. 56i courageuse de le suivre, et cela était facile en marchant d’ün pas ordinaire. Mais, dans un des zigzags qu’il décrivait, le naéléore l’enveloppa toutù coup. Il .se sentit tantôt tiré en avant, tantôt violemment soulevé; il se pencha en s’appuyant fortement à terre avec ses outils ; mais il n’en fut pas moins jeté à la renverse. Le tourbillon pourtant l’abandonna et continua sa route.

» Il ne se souvient d’aucune impression particulière qui aurait affecté soit l’odorat, soit le goût, mais seulement d’un bruit assourdissant. Il affirme qu’il y avait deux courans, dont l’un s’élevait obliquement, entraînant les tiges et les épis avec d’autres corps légers ; l’autre avait une direction contraire.

» La route que le météore s’était frayée à travers les champs avait, suivant différens rapports, de 10 à 18 pas de largeur, sur une longueur de 2,100 pas. Sa forme était i peu près conique; sa couleur, tantôt gris-blanc ou jaune, antôl brun obscur, le plus souvent celle du feu. Le premier néléore était en l’air, au-dessus de celui-ci, à peu près paallèle, en avant vers le nord; il présenta, pendant environ ix-huit minutes, une grande masse d’un gris blanchâtre, ui semblait souvent vomir de la fumée rouge de flamme, et ui, vue à la distance d’environ une demi-lieue, avait la orme d’un serpent de 140 pas de long, dont la tête était ers le nord-nord-est, la queue à l'opposite.

» En huit ù dix minutes de temps, la queue s'était chanée déjà en s’abaissant ; au moment où elle allait toucher la erre, tout le phénomène disparut, et en môme temps aussi î météore inférieur, sans que, ni de la partie élevée en l’air, li, comme l’assure un témoin oculaire, de la partie inféieure, il y eût aucune explosion ; mais alors une odeur de oufre très puante se répandit sur toute la campagne. Presue aussitôt un orage éclata sur les bois, situés au nord-norduest du lieu où s’était montré le météore, et fut accompané d’une grêle à grains extraordinairement gros.

562 LIVRE VIII.— météorologie.

» Le soleil ne parut point pendant tout ce temps, à ce qu’afûrment la plupart des spectateurs. Il n’y avait aucun souffle de vent.

» Le météore supérieur fut aperçu de Gulweiler, Cossel, et autres endroits, comme aussi de Trêves; il paraît être descendu des hauteurs de Hocliwald. »

Nous pourrions citer un assez grand nombre d’observations j analogues faites sur divers points du globe. On appelle quelquefois trombes marines (fig. 403) celles qui paraissent soit en pleine mer, soit près des côtes ; trombes d’eau, celles qui se montrent au-dessus des lacs et des rivières ; puis trombes d’air, celles qui parcourent la terre avec plus ou moins de rapidité. Mais, tout ce que l’on a pu recueillir sur ces différentes trombes montre avec évidence qu’elles tiennent aux mêmes causes et qu’elles produisent les mêmes effets : c’est une seule et même puissance, qui tantôt s’exerce sur les eaux, pour en soulever des colonnes qui ont plusieurs centaines de mètres de hauteur; tantôt sur le sol, pour fouillei la terre, briser les arbres et enlever tous ces débris jusque aux nuages.

Comment celte puissance , quelquefois si prodigieuse peut-elle prendre naissance au milieu des airs? C’est un( question, il faut le dire, à laquelle la science ne peut fain aucune réponse précise.

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