‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologieChapitre 9 sur 159 · à admeltre dans cl.aque liquide u„e force de cohésion nu · texte numérisé non relu

à admeltre dans cl.aque liquide u„e force de cohésion nu

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le. voisines, el 2° a aclniellre entre les solides et Ip< Imn.vi. une force d adhesion, c’est à dire une autre force attractive qui agit enlre leurs diverses molécules. Mais ces deu.v es pèces de torccs allraclivcs ne pouvant éire caraclérisêes une parleur inlensilé relative pour une même distance et naî la O, suivant laquelle elles décroissent i, mesure que la dis lance augmente, ou conçoit que, faute de données sur ce point, on est condamné à choisir enlre une foule’ d hyponiéses également probables, ou du moins également poss, b I ci que I esplicatioii 4 laquelle on arrive dépenrde HiT potl ése qu’on adopte. C'est ainsi qu’„„ a vu paS Abord es .héçries de Jurin, Cairaut, Segnor, et dei'niCen de M. de I ap lace et celle du docteur Young. Jurin attribue Iclévaaon de 1 eau dans les tubes capillaires à l’attraction de partie annulaire du tube à laquelle le sommet de la co- ^ onne est contigu; Segner et le docteur Youn- considèrent les men,squesqui terminent les colonnes soudées ou dé

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iraclion de la matière du tube sur le nuide n di fl aue par son intensité de la loi de l'allraclion du fluide uriur

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^^0 Livnr. IV.— ACTIONS MOI.ÉCUr.MlilîS.

convexe, de la forme d’une demi-sphère, et il y aura dépression du fluide. Entre ces deux limites, la surface du fluide sera celle d'un segment sphérique, et elle sera concave ou convexe, suivant que l’intensité de l’attraction de la matière du tube sur le fluide sera plus grande ou plus petite que la moitié de celle de l’attraction du fluide sur luimême.

M. de Laplace admet que les forces attractives qui produisent tes phénomènes capillaires décroissent avec une telle rapidité , qu’elles sont nulles à des distances sensibles ; et quand un liquide s’élève dans un tube, il suppose qu une couche infiniment mince de ce liquide s’attache d abord aux parois du tube , et forme un tube intérieur qui agit seul par son attraction pour soulever la colonne et pour la maintenir ù une hauteur déterminée qui dépend de la cohésion du liquide et de sa densité. C’est en partant de ces principes qu’il explique l’ensemble des phénomènes capillaires ( Méccinique céleste , Supplément au X® livre). Enfin M. Poisson a introduit dans les équations générales les variations rapides de densité que les liquides éprouvent près de leurs surfaces libres ou près des parois qui les limitent , et cette considération importante lui a servi à établir une théorie nouvelle qui se trouve à l’abri des objections que le docteur Young aval élev'ées contre la théorie de M. de Laplace.

CnAPlTnU ir.*— STllUCTÜRE DES CORPS.

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