‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 132 sur 240 · CHAPITRE Y · texte numérisé non relu

CHAPITRE Y

NotioDS th('or!ques. ,

Nous ne savons rien, d'une manière directe^ smvla constitu* tioQ de l'étiier ; mais les expériences nous ayant conduit à en admettre Texistence et à considérer la lumière comme un mouvement qui est excité dans ce fluide, impondérable, et qui^s'y trans«* met de proche en proche, le but de la science doit ^tre de cherclierquel est l'ensemble des propriétés, soit essentielles, soit aaidentelles, qu'il &ut hii attribuer pour rendre compte de tous ics phénomènes que Tétude de la lumière nous présente. Si parm ces propriétés il s'en trouvait qui dussent être éviden^ment^ incompatibles pu contradictoires, il faudrait bien reconnaître que riiypothèse, d'abord séduisante, du système des ondulations, est elle-même contraire à la raison et incompatible avec b faits; mais si les propriétés dont il faut douer la substance hypothétique de l'éther, pour expliquer la plupart des phénomènes, et représenter les lois auxquelles ils sokit soumis, sont àe telle nature qu'elles puissent se concilier entre elles et avec les principes incontestables de la mécanique, il faudra iMen reconnaître aussi que le système des ondulations, repose sur des hases solides, qu'il est conforme à la réalité des chos^'s, et (|ue la science, en continuant ses efforts, soit par la voie des r^chei elles expérimentales, soit par celle des déductions mathématiques, doit parveiàr aux lois, simples et fondamentales qui enchaînent étroitement tous les faits relatifs à la lumière.

En mâne temps, les propriétés constitutives de l'éther, se inHiTant par là mises en évidence et clairement démontrées, il ^t au moins présumable que l'on sera conduit à la découverte le certains autres mouvements que ce même fluide peut recevoir ■t cpii, pour être d'une nature diflërente de ceux qui s'accom- )li$sent pour la production ou la transmission de la lumière, ne •ont pas sans doute étrangers aux phénomène^» chimiques ou >hysiques que la matière pondérable nous présente.

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