CHAP. II. — PLUIES DE SANG, ETC
petits corps durs ressemblant au pyroxène, mais qui sont étrangers à la poussière, et qui s'y sont accidentellement mêlés, lorsqu'on Fa recueillie sur le terrain. La chaleur la brunit, puis la rend tout à fait noire, et enfin la rougit si die devient plus intense. Après l'action de la chaleur, eDe laisse apercevoir, même à r.œil nu, une multitude de petites lames brillantes qui sont du mica jaune : elle ne fait plus alors effervescence avec les acides, et a perdu environ un dixième de son poids. Sa pesanteur spécifique, lorsqu'elle a été privée de corps durs, est de 2,07; elle est composée de : silice, 33,0; alumine, 15,5; chaux, 11,5; dirome> 1,0; fer, 14,5; acide carbonique, 9,0. La perte est due à une substance résineuse, de couleur jaunâtre, que Ton obtient en traitant la poudre par l'alcool et en faisant évaporer à siccité, le poids du résidu correspondant à très-peu près à la perte éprouvée dans l'analyse. Cette matière résineuse donne à la poudre la propriété de déflagrcr avec le nitre. » (Giorn. dl Pisica^ etc. y décade seconda^ I, 28.)
732 LIVRE YHI. ^ MÉTÉOROLOGIE.