CHAP. H. — TIMUTIONS DE LA SIRÈNE
■I i|a*an teul trfm dan la table et ^Sx dans le plateau. Alors, pcaémi me réwkaùxm àm pbtMB, le trou de la table sera 10 Cms UM»m «t M fois fens^ , et par conséquent Téconlement de Tiîr ^ arrfre par le porle-vent amti Ueti 10 fois et sera 10 Mi «rrèa^. Cet ^et se produira dans 1"^ op dans i'VlO ou daw t'flW, sflmmt qoe le plateau fera 1 tour, 10 tours ou 100
par seconde; et, conmie Tair qui est Tivement poussé et antaé produit à chaque ahemative une vibration , il «s vémàwe qae l'o» aura de la aorte 20 vibrations pour chaque
du plaamiv, tt par conséquent 20, 200 ou 2000 Tibra-
par aeoonde. Ainsi la sirène doit rendre des sons qui montent par degtéy ou plutôt par nuances insensibles, depuis le pha giavv juaifu'au plus aigu. Et c'est en effet ce que Texpé^ confrme. Maintenant, si au heu de supposer, comme
Varoa» fait , un seul trou dans la table , on suppose, qu'il "y «I a 10 ocname dans le plateau , on aura setdement mi son tO km |>ns itcwse , car diaque tiou produira son e^t comme s'il fUkmÊL
Le ooflibie, la ferme et la grandeur des trous paraissent ararsiv le timbre du son une influence dont jusqu'à présent on ■e s'est rendu compte que p«r des considérations trop peu ri«pnaiftujti pour qu'il nous soit permû de les développer; il en est de UÊÈSÊC des drvers effets que Ton obtient en laissant entre les trous des intervalles ^pleins phis ou moins grands : seulement, IL CagMird de La Tour pense que, si les laftervalles pleins sont très-petits, le son se rapproche de la voix humaine, et que s'ils saut tré»-'graods, le son se rapproche de celui de la trompette. Kifri, répaisseur de la table et celle du plateau doivent aussi iaiytimci aux sons des caractères particiiliers qai sont encore trop peu Àudiés.
36. ^fit 11 ai •■■<!•■ dPun aan ftka om #a BaBâlire alaola #aa HkrmâÊmam «ut wtitmpmméemt k «n ••■ 4«BBé* — On peut cDipter de diverses manières le nondire absolu des vibrations qai correspondent à un son quelconque : on y parvenait .autre** lois par les lois des vtt>rations des cordes ou des lames, ou par le battement des tuyaux; mais Ton y parvient aujourd'hui d'une naanière phis directe et pins précise au màyen de la sirène et au moyen des roues dentées*
«-^ Pour déteraniner, au moyen de la sirène, le nom-
bre des vibrations qui coiTespond par exemple au diapason dont on se sert pour accorder les instruments -de musique, il suffit de mettre sur la table du soufflet (Fig* 11) un tuyau ouvert ou fermé dont le son fondamental soit à Tunisson du diapason ; alors *à côté de ce tuyau , on met la sirène elle-inême , et Ton donne le vent, en variant la pression au moyen de la tige tj jusqu'à ce que Ton parvienne à mettre la sirène à Tunisson avec le tuyau voisin; cet unisson obtenu, on le soutient pendant quelques minutes, ce qui exige seulement- un peu d'habitude; ensuite, pendant que les sons se produisent, on -presse à la fois le bouton du compteur de la sirène, pour faire engrener la roue, et le bouton d'un bon chronomètre pour mesurer le temps ; après avoir soutenu l'accord attentivement pendant 2' environ , il faut arrêter à la fois le compteur et le chronomètre. On a ainsi par le compteur le nombre des vibrations, et par le cl^onomètre le temps qui s'est écoulé ; ce qui permet de déduire aisément combien il y a eu de vibrations en 1". Bln répétant plusieurs fois l'expérience , on trouve des nombres parfaitement concordants , desquels il résulte que le la du diapason ordinaire correspond à 440 trous du plateau passant sur un trou de la table, ou à 880 vibrations simples en 1", car pour chaque trou qui passe la vibration est double, c'est-à-dire, composée d'une onde condensée et d'une onde raréfiée.
lIoBes dentées. — C'est à Savart que l'on doit ce nouveau mode de produire des sons et de compter le nombre absolu des vibrations {Ann. de Chim. et de Phys.^ t. XLIV et XLVII); Fappareil qu'il a imaginé dans ce double but est représenté dans les figures 31 et 32 : a est un banc de bois de chêne, trèssolide , que Ton rend plus stable encore , soit en le fixant sur le sol , soit en le contre-buttant de différents côtés^ b est une roue de 1",80 de diamètre, portée par un axe très-fort c, et mise en mouvement au moyen d'une manivelle ; d est un second axe destipé à recevoir un mouvement de rotation très-rapide par la courroie x^ qui passe sur la grande roue et sur une petite poulie de l'axe rf; pendant que la roue fait un tour, la poulie en fiait, par exemple , dix ; par conséquent , si la roue fait quatre tours par seconde , Taxe en fera quarante. L'axe d porte une roue dentée de métal dy dont le nombre des dents peut être de 600; et, lorsqu'on présente la tranche d'une carte au choc successif