‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 36 sur 240 · CH.VP. V. — COMMUNICATION DES VIBRATIONS · texte numérisé non relu

CH.VP. V. — COMMUNICATION DES VIBRATIONS

tosement il ne peut être tranomis par eDe sans l'avoir forcée à à runissmi avec lui. Mais il serait curieux de savoir comie waoawetûent se détennine suhrant les diverses obliquités des yg^a*'*^ par rapport à la direction de Tonde. Il n'y a sur ce sqeC qu'on très-petit nombre d'ei^riences : Savart a constaté, pv exemiile, qn^me membrane tendue ^ur un cadre ne vibre de la méaie manière quand on lui présente ime plaque sofy papemdîcalairement ou parallèlement. Dans le premier vibrationd sont tangentîelles , et dans le second elles sont tme celles dç la plaque, fl «t prolMible que les liquides sont plus efficaces que les gaz pour déterminer ainsi des vibrations dans les solides, et sans doute, en disposant sous Teau des corps de différentes formes. Toi poarrak, aTec le sable, reconnaître des vibrations que le mo^en ne rendrait pas sensibles dans Tair. ^

— Puisque les vibrations se transmettent des fluides solides, eDes doivent 4 plus forte raison se transmettre dans retmdae d^un système solide dont les diverses parties sont jiiilijwwAs et teUement contigués qu'elles ne laissent entre elles aobitson de continuité. Un pareil système ne forme plus tout, qui, dès qu'un point est ébranlé, se partage comme im seul Gorpft, esk parties vibrantes séparées par des lignes nodbles^ chacime des pièces perd en quelque sorte son individualilé; sa liaîsoB avec les pièces voisines Tempéche de vibrer conme elle ferait si elle était seule ; à peu près comme une por* tîoo de |daqae prend des modes de vibrations différefi^, si elle et ébranlée à part ou si elle reste unie à la plaque

a fint im grand nombre d'expériences sur ce sujet ; il a ks appareils de mille manières pour montrer le fait gênélal de Ja oommimication du mouvement dans toutes les parties dn jyBltmie ccmiposé de lames, de plaques, de cloches, de etc. Parmi les résultats que nous pourrions puiser dans sor ce sujet {Jnn. de Chim. et de Phjrs.^ U XXV), choisiront dç préférence l'exemple suivant, qui a l'avantage ie iMitnei l'influence de la direction du mouvement sur la Ibrmation des lignes nodales. Une lame de bois a (Pi«. 26, Fig. 17} csi fixée MT «ne de ses jextrémités et tirée à l'autre extrémité

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par une corde b qui se tend plus ou moins au moyen de la clef c ; lorsque la corde est ébranlée avec rarchet, elle rend un son facile à apprécier, et aussitôt la lame a entre aussi eu -vibration. Pour le même son, les lignes nodales qu^elle présente sur ses faces supérieures et inférieures sont dépendantes de Tobliquité de Tarchet ou du plan dans lequel vibre la lame, comme on le Toit par les figures 18, 19, 20 et 21 , où a est la sectioa de la lame, h la direction de Tarchet, et s et / les lignes nodaks correspondantes à cette direction, sur les fiices supérieures et inférieures de la lame. Ainsi, non-seulement les vibrations se conununiquent, mais le sens dans lequel elles s'exécutent dépend du sens dans lequel est tirée la première molécule qui reçoit l'action de la corde.

L'appareil de la figure 16 est destiné à montrer aussi des communications de mouvement et les vibrations longitudinales que la corde c reçoit de la petite tige f , que Ton ébranle avec un archet.

57. Des InstmmeMts * anehes. — Une anche est, en général, une lame vibrante, mise en mouvement par un courant d'air. Supposons, par exemple, que dans une plaque de zinc ou de cuivre p (Pl. 25, Fig. 29), de 2 ou 3 millimètres d'épaisseur, on fasse une ouverture rectangulaire abcd^ longue de 3 centimètres et large de 7 ou 8 millimètres seulement, et que Ton soude, près de l'un de ses petits côtés, une lame de cuivre /, très-mince et très-élastique, qui puisse vibrer dans cette ouverture en rasant les bords a6, bc et cd. On aura ainsi la plus simple des anches , et pour la mettre en mouvement il suffira d'appuyer la plaque p longitudinalement contre les lèvres, et de souf&er en dirigeant le vçnt vers l'extrémité libre de la lame /. L'air la met en vibration , et l'ouverture abcd étant ainsi alternativement ouverte et feimée, l'air passe et s'arrête par intermittences; de là des ondulations sonores dont la longueur dépend du nombre des vibrations que la lame vibrante peut exécuter à raison de ses dimensions et; de son élasticité. Le sou est le même que si la lame vibrait par écartement mécanique ^ mais il est plus intense. En disposant sur la même plaque pltJH sieurs lames qui donnent les sons de la gamme, on peut faire uv instrument propre à jouer des airs.

L'anche dont on se sert dans les jeux d'orgues repose sur h

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