I. et rtHmbaae, maximum
lOBIllDSIll ,
[^«Te coloTY en orangé
étruitkom^.
joaile , rrjr. ordinaire ....
— ré/r. extraordinaire.
[Spadi eaJoûre, refr. ordinaire.,
— re/r.. extraordin,
\SmÊm ^ IwiTte
— re/r, ordinairei
— réfr» extraord.
I Toyar mcoloiv.
— du Brésil, ré/r. extraord,
— — rèjr, ordinaire I Aahydrilie, r^. extraordinaire,
— - »V/r. ordinaire
^ , extraordinaire
— ordinaire
de réfrac-
ft49
«rr
9Vtr
XOMS DES SUBSTANCES.
FUnUgll
— autre espèce
Qnuim, r^. extretorâimmre
— refr, ordinaire
daee de SHint-Gobahi
Cw>wn*^l>Mi
Sulfate de cbaux. . .
Ifitre, maximum. . ,
— miaiaaai- . . .
Sulfate de pota&se. ,
SaHate d*anuDon. et de magii. .
Carlionate de potasse
Spemaééci fonda
Spath fluor. ,..
Alcool
Àlbnmidto... .«
Éther
Humeur aqneiM«*de roeîl ... .
— Timéc.
Enveloppe extérieure du cristallin
Enveloppe moyenne
— centrale
Cristallin entier......
Eau
Glace
Air
Tide
de réfirao
M ▼•leav àm V\mêSk%^ de réfva^tlDB
* lA lluHiéPe 4a»» les dliféMAte mft»
[, — Dans le tableau précédent , les indices de réfiractioa dëuymiué» en supposant que la lumière passe' immédiatedo vide dm» diaeone des substances; mais si la lumière pMsdt, par exeniple , de l'eau dans le verre , il est évident (pM fMice de réfractîoa du verre par rapport à l'eau ne powrait pfts ^Ct^ l»tnâne qar rindiee de réfraction du verre pcfr rappoi« «t vide, ble« qrfil soit constant dans un cas comme dans Tautre. Soient n et W lés ifldRts db rifrmti^nrds Jeua sulmtanoes jpar
rapport au vide , V indice de la seconde , par rapport à la pre^
^ n miere. est—, ' n
On peut démontrer cette vérité fondamentale par des exp('riences semblables à celles qui servent à déteroûner, en général , les indices de réiraction ; pour cela , il suffit d^accoler deiii prismes de diverses substances, soit en opposant leurs angles, soit en les tournant dans le même sens (Fie. 18), et d'observer la déviation que ce système imprime à la lumière. Les angles d^incidence et d'émergence étant connus ainsi que les angles réfringents des prismes et leurs indices de réfraction par rapport au vide, il sera facile de trouver par le calcul les angles /wn, et imn' du rayon avec la surface commune, et de vérifier si leurs sinus sont entre eux comme les indices « et n'. On peut aussi employer deux lames parallèles superposées (Fie. 19\* alors on reconnaît par l'expérience que le rayon incident //, et le rayon émergent i'e^ sont toujours parallèles. Or, n et n étant les indices de réfraction de la première et de la seconde substance par rapport au vide , on .a :
sîn a sinfl' 1
sm b sin b n
a est l'angle ///i,
b l'angle min* = /»#/?,
a' l'angle mi'q == ïmp\
V l'angle eïq .
Et puisque a = ^','on en déduit :
vxiJ n sin l'/îi/?' n
-:— j- = -, ou -. . '^ = -,.
sin& n sm imp n
Donc, en passant du premier milieu dans le second, la lumière fait des angles tels , que le rapport de leurs sinus est constant et égal au rapport des indices de ces milieux relativement au vide.
n en résulte évidemment qu'un rayon de lumière qui traTerse un nombre quelconque de milieux à Eaices parallèles se trouve réfracté par le dernier de ces milieux, comme il l'aurait été s^il y fût entré immédiatement sous la même incidence. Ainsi , dans la figure 19, si un rayon tombait inunédiatement sur le second milieu , en m , parallèlement à /i , il se réfracterait suivant mi' y et émergerait comme il fait suivant le.