CHAP. V. — MICROSCOPE COMPOSÉ
qui dent au tube par un mouvement de baïonnette, et on lui doDDe la position indiquée dans la &gure 10; sur le porte-objet se dispose un petit verre de montre contenant la dissolution soumise à rexpérience; un miroir ni sert à Tédairage.
La figure 1 1 représente le microscope catadioptrique^ dont la théoiie est indiquée dans la figure 12. L'objet est en v>'\ un petit miroir plan m' renvoie les rayons sur le grand nûroir métallique coocare m, d'où ils reviennent former une image réelle qui s'ol)serve avec les oculaires ordinaires.
Nous avons réuni dans la planche 31 c les découvertes les plus remarquables et les plus récentes qui ont été faites au moyen du microscope; on en trouvera la description dans le supplément à I optique qui termine ce volunjie.
il9. DéteraUBalloii «les fndlees de réfractloii des liquides t\ les e«rps aiovs traasln^des an sAoyeii da mleroseope. — Supposons que Ton ait formé avec deux substances différentes, ajant des indices de réfraction /i et n' , des ménisques plans concaves de même rayon r : on sait que les distances focales priacipales /*et /*' de ces ménisques seront :
/•=^, r = ^; d'où „'=n-(„i)/;
ce qui donnerait n' au moyen de /i, si l'on connaissait le rapport^.
Pour former des ménisques de diverses substances qui soient tous plans concaves et de même rayon de courbure, il suffit de placer un fragment de ces diverses substances sur un verre plan à faces parallèles, et ensuite d'exercer une pression avec une lentille convexe? au point que le sommet de la convexité touche pri*sque la surface du plan.
Or, si, pour faire cette expérience, on prend la lentille objective d'un microscope, et qu'on la reporte ensuite à l'instrument pour faire successivement trois obsei^ations sur un objet queU conque, la première avec la lentille seule et isolée, la deuxième arec la même lentiUe et un ménisque d'eau, et la troisième avec lai même lentille encore et un ménisque d'une substance quelconque, de cire par exemple, on pourra facilement en déduire Tindice de réfraction de la cire. En effet, soient i, i' et i*', la distance de l'objectif à l'objet dans la première, la deuxième et la
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troisième observatiofn ; soient f , ç' et f ' les distances focales principales de la lentille objective seule, de la lentille objective mwec le ménisque d'eau, et de la lentille objective avec le ménisque de cire, soit enfin m la distance à laquelle Timage se forme derrière Vobjectif , distance qui reste la même dans les trois cas. On a évidemment, pour la première et la seconde observation :
m ^ b m fù b
Mais (p' étant la distace focale principale du système Ienti!Ie et ménisque d'eau , il est clair que, si Ton mettait un point lumi-> neux à une distance i', au-devant du ménisque d'eau seul, le point lumineux formerait son image à une distance f ; et, puisifiie nous avons supposé que f était la distance focale principale (lu ménisque d'eau seul, on aura :
Cette équation , combinée avec les deux précédentes, donne :
La première et la troisième observation, combinées de la même manière, donneront pareillement :
d'où Ton déduira le raj^ort cherché -x.