CHAPITRE PREMIER
ian det Aimanu snr eux-mêmes et sur les sohstancet magnétiques.
• On trouve dans le sein de la terre , et souvent môme à du sol , des substances qui ont la propriété d'attirer substances-, quelle que soit leur forme ou leur comn, s'appellent des aimants naturels; autrefois on les ap- Uârres d'aimant^ parce qu'en effet elles offi*eut dans leur re une apparence pierreuse plutôt qu'une apparence mé- I. Il y a des aimants tris" faibles , c'est-à-dire que , sous nd volume , ils n'exercent sur le fer qu'une attraction peu e; mis en contact avec de fines limailles, ils peuvent à m soulever quelques parcelles : mais il y a aussi des aitellement puissants qu'ils sont capables de tenir suspeues masses de plus de cinquante ou même de plus de cent mmes.
r montrer la force attractive qui s'exerce entre le fer* et it , on peut faire les expériences suivantes : i Ton plonge un aimant , par une de ses extrémités , dans ftiDe de fer, on voit les parcelles de métal s'attacher à bce , et s'attacher les mies aux autres en formant une le chevelure plus ou moins longue : cette adliéfence des oies entre elles et leur arrangement est un phénoniène
3M imX m. — MAfilffin&ME et ËLECTUICtTË.
£gaa da nmarque, sur lequel nous reviendrons ; pour le tnomont non» nous bornons au &it principal qui est une picure bridante de l'attractÛHi mutuelle du fer et de rotmant.
S* Si l'on présente à l'aimant , suivant son degré dc> force, de* maroeàus de fer plus ou moin» volumineux^'A peine &k aont-ils ai^Hodké» k quelques millimètres de dÎBlWn u ^iça ]a» sent devenir plus légers : ils sont entraînés, et se précâjâlant sur ul Bur&oe pour j rester suspendus ; il faut ensoite un efibrt pins ou dioins considérable pour les en arruJier. Gette expérience est iortout frappante lorsqu'on la fait avec l'électriHainiant, d<mt la oonstnictïoD sera expliquée plus l<Hn; cet appareil afft sur dea masses de clous ou de pointes de Paria , comme l*aimant natnid ordinaire agit sur la limaille.
En variant ces expériences on peut reconnaître quelques caractârea essentiels de cette force attractÏTe , et consuter : 1* qa'dle s'exerce i distance ; 2* qu'elle s'exerce au travers de l'air, an travcn du vide, et au travers de tous les corps, poum qu'ila ne soiont pas du fer ; 3* qu'elle diminue k meauie que la
Toutea ka attractions étant réciproques , on doit conclure qos
si Vaimam attire le fer, il est aiiiré par lui avec la mênie éwrgie et suivant les mêmes lois. Cette vérité nécessaire peut, an reste, se vérifier directement par des expériences inverses des précédentes : en suspenilnnt l'aimant pour le rendre mobile, et en fsiisanl agir sur lui des morceaux de fer à diverses distances. Cette force attractive étant distincte de toutes les nutrcs forces naturelleA, on lui donne nn nom particulier, on l'appelle force fiiiignrtlquc , dn mot uL^TWit, qui était chez les Grecs le nom de