latenHltc •mtsnt'iitiuc' ile lu (erre. — Un des poînb
CHAf. n. -*- IKTEIfSITÉ XAGNÉTIQUE DE LA TERRE. 4i5
fut employée par H. de Humboldt, dans son voyage d'Arnmque, et dans un autre voyage en France, en Prusse et en Italie.
Cette méthode est fondée sur es oscillations nombreuses que fiût une aiguille librement suspendue , lorsqu'on Técarte un peu de sa position, et qu'ensuite on Tabaudonne à elle-même. Si die est régulièrement aimantée , et xpie Taxe de suspension passe par son centre de gravité, elle oscille par l'effort du couple magnétique de la terre, comme oscillerait séparément chacmie de ses moitiés, sollicitée par Tune des forces du couple. Ainsi, elle forme un véritable pendule composé, qui reste parfidtement identique , quand la distribution du magnétisme reste exactement la même dans tous les points de sa substance; car, à le fluide libre éprouvait quelque cbangemept , soit dans sa quotlité, soit dans son arrangement, la résultante aurait une antre intensité ou un autre point d'application , et la même aiguille formerait en réalité un pendule différent. Supposant duc que Taiguille reste matériellement et magnétiquement la mime y une différence dans la durée de ses oscillations ne poonra dépendre que d'une différence dans l'intensité des forces fn la sollicitent, et, la pesanteur restant la même, elle ne pourra dépendre que d'une différence dans l'intensité de la force magnétique.
Or, sous ces conditions, les intensités de la force et les dudes oscillations sont liées par le principe suivant : que les sont entre elles comme les carrés des nombres d'oscillations exécutées dans le même temps.
Ainsi, m étant la force magnétique qui agit sur l'aiguille foand die fait n oscillations dans un certain temps, dans lOO"" par exemple,. et m' étant la force qui la sollicite quand elle fait 1^ oscillations dans le même temps de 100', l'on a
S , par exemple , on avait trouvé /i = 25 et/i' = 24 , on aurait
C€rt-à-dii« que la première force serait à la seconde comme 1,085 est à 1 , ou comme 1085 est à 1000.
416 PTBB m. — MAGnÉTISHS ET ÉLECTUCITÉ.
PouE ■ppliquer cette méthode, od peut.&iie OMàller une ■igmlla , loît dans le plan du mériflien magnétique aiuour de la Une d'indinaisoh , soit perpendiculairement au méridien magnâîque autour de la ligne de diiclinaison; on pourrait ménie la ftbe oacâUer dans d'autres positions, mais l'on n'y trourenit oui framage.
mmaÊOImiUmmm ém l'alcmllle d'IaellBalacB. — Puisque le plu du màîdieii magnétique varie à chaque instant, il &ut apporter un giand aoiik k placer la boussole dans sa vraie direction da ; oioment; et» puisqu'on doit compter un grand nombre d'oscil- I lationa de l'aiguille , il faut aussi apporter un grand soin k donner à Taxe toute la mobilité qu'il peut prendre sur ses deux couteaux fagate. Ces conditions remplies, on écarte l'aiguille de 3 OU.4* de sa position d'équilibre, on l'abandonne àdlem&ne, e^, arec un chronomètre ou une bonne montre à seocoidea, on compte très-soigneusement le nombre des osdllattous qu'elle exécute daus un temps donné. Après queJqu» sénat d'obserrations succeaùves, dont on prend la moyenne, OD ^ifcn l'aiguille , on la conserve dans un éfui avec beaocoif da yécantioni pour qu'elle ne re^ve aucun choc ou ancoa influence magnétique étrangère, et ensuite on peut l'emporltT en voyage, pour répéter des expériences pareilles en difTénni) points du globe.
Mais, pour que les résultats puissent inspirer de la coniiauce, il est nécessaire d'avoir plusieurs aiguilles de cette espi-ce qui K vérifient l'une Vautre , et même il est convenable de revenir mi
CEAP. U. — INTENSITÉ MAGNËTIQUE DE LA TEKRE. 417
pie rindinaiflon est plus grande, tellement ({U*aux pôles magnéiques, où rindinaison est de 90*, Taiguille de déclinaison n'a lias de force , ni pour se diriger ni pour osciller. En général , étant l'angle d*inclinaison d'un lieu (Pl. 14, Fie. 15), la force errestre, dont l'intensité est m, se décompose en deux autres nr la règle du parallélogi*amme des forces (18) : Tune, vertiale, ayant pour valeur m sin /, et qui est détruite par la suspension; et Tautre horizontale, ayant pour valeur m cos /, qui est seule efficace pour diriger et pour faire osciller l'aiguille de dédinaison. Pour un autre lieu, où l'intensité serait m' et l'indiiiaison i la force horizontale serait m' cos i\ et les deux forces seraient entre elles comme les carrés des nombres d'oscillations il et n\ qu'elles font exécuter à la même aiguille dans le même temps, (hi aurait donc
m cosi /i* m /i* cos /' ,
m* cos f /i'* /i/ /i'" cos I '
c'esC-â-dire , qu'ayant observé dans des lieux différents les nombres d'oscillations n et n que fait la même aiguille dans le aême temps , il faut , pour avoir le rapport des forces magnétiques, multiplier le rapport carré des nombres d'oscillations par le rapport renversé des cosinus d'inclinaison.
Cette méthode d'observation semble avoir quelque avantage sur la précédente : 1** parce qu'il faut un artiste ti*ès-habile pour fidre une aiguille d'inclinaison tolérablement bonne et bien éfuilibrée, tandis qu'une aiguille de déclinaison s'équilibre d'elle-même dans la chape de papier où elle est suspendue; T parce que les couteaux d'agate et l'axe de l'aiguille d'indôttison offrent beaucoup plus de frottement que le fil de soie ttos torsion qui suspend l'aiguille de déclinaison. Cependant, il y t dans les oscillations horizontales tnie source d*erreur inévitdUe : l'un des pôles de l'aiguille ayant une tendance à plonger Mi-dessous de l'horizon, il en résulte que le prolongement du fl de suspension ne passe jamais par le centre de gravité; de là me différence dans les deux bras de levier de raimiille horivntale, et une différence qui change avec l'inclinaison. Il est fautant plus nécessaire de signaler cette cause d'erreur qu'elle aiédiappé aux plus habiles observateurs, bien qu'elle soit assez oAuente pour rendre tout à fait incomparables les observations Utes en des lieux où l'inclinaison est très-différente.
4ia I,EnK..m; '— MÀGITÉTISME ET. tiJUTUCint.
Oa mit (Pb. 15, Fia. 19* 20) U<boiiMDl« d'intoutté de M Vtvmhtij : W cniase ronde est da bsisf tUm av camve. d'un «ecN, tf.OB- outra elle est percée de deuaftoâtrea-mid«>op» fçâéet pour TÏMT à l'index i de l'aiguîUe au' onyeH: da l*L]fr> netut
Sa^dÏMUtRnt leS' obaervatioiis d'intmnté' qui oaV-éts fiiit» en' difinei]ta>4Baînt>'d»la teiTflj soit ea Europe, .«nt^flBiAmôîqDBj soitdHia.lttîlefrdB l'Ooéan, de la mer de» Indn-on de It'nap Pacifidp»,.(m ucire à ce résultat généraL, que l'imauîtft eat k pluapelilô'Ten-réquUeur magnétique, et qu'elle' tm en aagnHi^ tant i nniiiro qu'on s'en éloigne veis le n<»d ou yen le sudi B paraîb qpi»Ten-lea p^e» elle senit enrînm loM'faù et d«ai» iniiii gjwwdaqii'ft l'rqiiiiTimr Dans le néme' liem ellepamit dtav^ ger ausn arec les Tarialions diurnes ; mais le» différenoea trèvpetites qu'elle éprouve demandent à être constatées par de nouvelles oIverrationBi
euroe uneractûm continuelle soi toutes les substanws-qBikcOBitiennent. du-iDMniétisme; elle agit comme un vaste aîiaanb.qn' foit SUIS cesse eili3rt pour attirer ou repousser les ûnidesd ' posa', et pour décon^ioser les fluides naturds. la»- 1" ooips Jtngoéà^et répandus sur la sur&ce du gM* > plus oUi moina- à. cette puissance universelle , suivant l'ii de lenr.fetoeooercitîve, mais tous en éprouvent <pMlqoe.«<iJli ficuion.. La &c doux est , sous ce point de vue,, la corpft<l«t|iHr ciirii;ux à éliuiitT, piHS<|u'il n'ol'fie aiicum; ii'MsULiiif .i Ij séptr