‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 137 sur 232 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

Dm Fotgm ékctiiqu*.

mUwu et IcB répnMmis étoetrl^aes UÊimt m d«B qNftalliés de Ovide, et e« i«l*MtlB*afM

— Cette loi fondameotale de» «ctioM

âectrïques b éxé découverte par Coulomb , comme 1a loi foaàtmentale des actioas magnétiques , et cest par des mo^ns ani' logoe», uTtùr, par la balance de tor^on , et par les oirillatMiii d'une petite aiguille, qu'il csl. parvenu à en démonlrer la TÔitt. La balance électrique difTère peu de ta balance magnétique: dana la consfeructioD de cette dernière , il faut éviter atâgaeoiement Temploî des corps ferrugineux ; dans la cooatructioa de II prenûère , il &ut éviter avec le même soin l'emplm des cafl coii3uctcurs. Ou la cinistmjL Oc lii iiiuiiî(-ii; suivante ; sur uue table iJe bois très-sec, ou établit par incrustation quabe gnuultt glaces carrées d'environ 1 mètic de eùlé (Pl.. 16, Fio. I9)î leurs bords verticaux sont travaillés de manière qu'ils xe joigneiit très-exactement , et on les colle ensemble, de peur qiK l'air n'y puîiùe trouver quelque issue. Une ciuquièinc j^bce, UD peu phi» grande, s'ajuste sur les premières pour former KXttUr

GHAP. m. ~ LOIS DES FORCES ÉLECTRIQUES. 475

Pour déterminer, avec cet appareil, la loi des répulsions élecigues, on donne d*abord de Télectricité à la balle de Taiguille ipendue; et ensuite, à l'extrémité d'un tube de verre ou d'une [uille de gomme laque, est une autre balle électrisée de la nie manière, que l'on fait descendre dans la balance, avec la icaution de la maintenir à très-peu près sur la circonférence î la balle mobile peut décrire dans son mouvement révolutif» répulsion s^exerce entre ces deux balles comme entre deux es magnétiques de même nom, et l'expérience s'achève, en st, de la même manière. En donnant aux balles des électries contraires, on détermine aussi la loi des attractions électries comme celle des attractions magnétiques. Peur démontrer que les attractions et les répulsions sont en ■on composée des quantités d'électricité, il faut s'appujer sur principe évident de lui-même : que deux sphères conductrices de même rayon, qui sont mises en contact, se partagent éganent les électricités qu'elles possèdent. Ainsi, après avcâr obyé la force de torsion qui fait équilibre à l'action attractive . répulsive des deux balles à une distance connue, si l'on vient ndier Tune d'elles avec une troisième balle isolée iqui loi sût ■cCement pareille , on lui enlève la moitié de l'électricité 'die possède, et l'on reconnaît que , pour la même distance ^ Ibrce de torsion se trouve réduite à moitié. En prenant une XHide fois, par le même procédé, la moitié du fluide qui reste oore sur Tune ou sur l'autre des balles, on réduirait encore la ce à la moitié de sa valeur ; et, si Ton prenait simultanément moitié du fluide qui se trouve siu* chacune des balles, la force ait réduite au quart de ce qu*elle était. Coulomb a encore constaté les mêmes lois, avec la même préion, en faisant osciller devant un globe électrisé une petite {ttille de gomme laque suspendue à un fil de soie, et portant i une de ses extrémités un disque de cUnquant destiné à recevoir n ou l'autre fluide. Cet appareil devient tout à fait semblable selui que nous avons décrit pour le magnétisme : seulement la ftction électrique qui s'exerce alors entre le globe et le disque t la seule cause des oscillations; d'où il résulte que, pour des mges ou pour des distances différentes, les intensités des forces ot entre elles comme lès carrés des nombres d'oscillations qne ûgttiUe exécute dans le même temps.

479 LITHE Ut- — 1UCN£T15HE ET ËLECTRICITâ,

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