te perte de l'éleclrielté par l'«lr et par In
p^ta. — L'électricité des coi-ps disparaît avec le temps : eUe se âiiùpe dans l'air ou s'écoule dans le sol ; c'c^t un lait qui se constate par todtes le» expériences étfctriques. Ne pouvant emptkiheT cette déperdiûon, nous devons nous attacher à la rendre plus lente, plus régulière et plus mesuralile^ sans cela, toute comparaison Krait imposable entre les Forces, puisqu'à chaque instant dles aéraient variables et changeraient irrégulièrement suItidi des lois incobnues.
La f^^i paf l^ supports isolants, se fait en partie au traren de lei^ substance , et en partie sur la mince couche d'humidilt dont ils sont très-souvent revêtus. Cette dernière cause est tràinfloente pour le verre et la soie, qui absorbent la vapeur d'eau Kvec une grande avidité. C'est pourquoi il est toujours nécessaire d'enduire la surface de ces corps d'une couche de gonnne laque, smt en les plongeant dans de la gomme laque fondue, soit eo let oouvnat d'un vernis de cette substance : avec cette précautîoo, les supports de verre et de soie, et ceux de gomme laque pure, isolent à peu près au même degré; il paraît jnème, d'après le* expériences de Coulomb, qu'ils peuvent isoler complètement lei faibles charges électriques, lorsqu'ils ont une longueur de Won 60 centimètres, et qu'on prend soin de les chauffer avant l'eq*rience pour vaporiser riiiimiflité qui s'y attache. Ccpcnd«l^ puisqu'ils n'isolent complètement que sous la condition d'avoir une grande longueur, il est évident qu'ib s'imprègnent toujonn d'une petite quantité d'électricité, et l'on conçoit ;ruisi qu'sne