Des eoBdemsatemrs. — Tous les appareils dans lesquels
icumule de rélectricité dissimulée se composent essentiel-
t dé deux lames conductrices, séparées par une lame non
ctrice, et on les nomme en général des condensateurs^
qu'en effet le fluide électrique paraît se condenser en se
niant. Ces appareils changent de forme et de nom suivant
ges auxquels on les destine.
K qui nous ont servi aux expériences précédentes (Fie, 1,
i ) sont des condensateurs a lames île verre; ils sont ca-
d*accumuler de grandes quantités d'électricité, mais, à le IVpaisseur du verre, ils ne peuvent être chargés que
machines, par des électrophorcs, ou en général par des »âecfriques d'une grande tension.
^mdensateur à taffetas (Fig. ô) est composé d'un disque de
revêtu d'un taffetas vernissé tt! ^ et d*un plateau conduc-
i manche isolant m. Le plateau étant mis en communi- (vec une source électrique, soit directement, soit au moyen ige à boule gb , le fluide se répand sur toute sa surface, ' influence, au travers du taffetas, sur les électricités natu- Il disque de bois qui doit communiquer au sol, et Tappa- ^rge en raison de la tension de la source qui lui fournit le. Ensuite, on soulève le plateau perpendiculairement
séparer du taffetas , et pour reconnaître , par l'électrou par la balance, Tespèce et la quantité de Télectricité qui ge. Le taffetas est moins épais que le verre , mais aussi il ios solide ; d'où il résulte que ce condensateur prend tou- )lus d'électricité que le précédent, et qu'il ne peut jamais r à des charges aussi fortes : il est bon pour essayer le des sources qui n'ont pas une grande tension. wndensateur à lames d'or (Fig. 6) n'est autre chose qu'un Mcope à lames d*or sur lequel on adapte deux plateaux iqiies, minces et bien dressés : le supérieur ce' est mobile >lcve par un manche isolant, l'inférieur ff est fixé à la gar-
g^ de la cloche AA', et la lame non conductrice qui les s est disposée avec beaucoup d'art et de soin. Après avoû* ' les plateaux , on les enduit successivement, avec un pin- ^ plusieurs couches d'un vernis très-liquide formé par la
MO UTU tu. ~ ■AGETËnSn ET ËLECTNCRK.
dMi^MÛn At Ik gomme Wque dans I'rIcooI : ce Ternis sèdie, tt la pellîcale qu'il forme est suffisante pour arrêter l'électricité; Hf jnaiiMMi ■''iiir [Mil d'un dixième de BnillÏMètre. Aînri, faapUtSHK HDl ^iiiiii|<f en contact, et la dîeabiiulaûon de Véfectridlé ML ■■■• enapliète qu'il soit possible :.à cet ^anl, le condsmAmv à iMses d'oT est le plus par&it que I'oa connaàse; nai>t ka «Qwhib aiMCCfl de vernis n'offrant que trè»-peu de réaiscmce, il ■» peat Mpporter que les plie feibles diarges. Pbw ks esfiriences dâicates, il est bon de tenir la cloclie du condensntcv ffiMtf\n4B é^uae esge de veire dans laquelle on dessèciie l'air amcqaebpie eorps absorbant.
Lv omdMMtear de Peltier (Fig. 7), a aussi une gnmde sok «Uîl»t t$ pe«t dutt quelques circonstances remplaceT afanO.gnuMBoM le précédent; il n'en diffère point par les plateans, mais par l'appareil mobile qui accuse la présence de l'ébclndt«k là cet ^^nreil est renfermé sous une cage c^mdriqae de TBRV «; il se con^ose de la tige courbe bal, isolée àaas le fl^ port àe bail <fii porte la cage, et qui, prenant l'âectricîté dn jlÊ/taauiaÊmemif la conduit en b; là se trouve une aigi^ de oin», WÊaVim et très-légère , qui repose , par un pinit d'aÔB, sur rnc plaque, pareillement d'acii^ et un peu concave, liue SUT l'extréuiitê b de lu tige bcil. Pour que cette a^iillr lie vxt pas lb]|e, mais pour qu'elle |M)»sède ime faible furt-e directrice, on y adapte prés du pivot un bout de Cl d'acier tri'-s-fiB « i» peu aimanté. L'appareil di>it être orienté, pour que la force dirwtrire amène le rlisniic .ic »'liiiqi!:iiit mii termine Viii^riiiW* J»
CBAP. IT. — CONDEÏ<ISATEURS. 491
liai y à l'extranité duquel se trouYe le second disque de clln-