LIVRE m. — HAGNânSKE K &LECTKIC1TÉ
ie Udéeoarerte de la pile, fait Toir-que les sels soDt eux-inêin» àicoBifaÊéi; elle est représentée (Fie. 18) : un tube de Jtm ' i eat rempli de quelque t^ture végétale, telle, p» , que celle que l'on obtient en exprimaDt le soc d'un L ronge; on y fait passer le courant au moyen de deuxElt de piKtïiie, dont les extrémités inférieures sont à quelques lutllim^trea de distance, et bientôt l'on aperçoit une belle coulev rouge- de vin paillet dans la branche po^tive, et une coulcar ▼eitodbnsh branclie négative. Ainsi un acide s'est développé dantJ^ pttonèfe, et un alcali dans la seconde. Il suffit d'éta- < Uîr Ift oàumunication en sens inverse, pour détruire ces ooukuis, i et la T(f«odnire dans les brandies opposées.
Od dût pareilleipenl à Sccbeck {Ânn. de CAim., mai 1808), i la QOoanMance d'im phénomène singulier qui se prodmtparl'MV t, tiondefatpile; il est représenté (Fie. 6). Dans un morceaud'hy- | draddivau d'ammoniaque, on creuse une cavité dans laqudlr « on BKt cpidqiiei gouttes de mercure ; dès que le courant paw, ^ le fil n^atîf étant dans le mercure, on voit levolumedeceac^ « cwre' augmenter h vue d'aùl; il troil comme un cliampigrion, prend ili- lit conïislanre, et dovtciit cinq ou six fois plus granil i que le volume primitif. Si l'on supprime les cominuiiicatioiw, a ^ cliampignon dt'-croît peu â peu , cl le mercure reprend «m élil ^ liquide ; l'amalgame qui s'était formé ne subsiste que sous l'iih , fliience des courants. (Voy. Uecfierches phyairo-ihiniuiati il « MM, Gay-Lussac et Tliéuard [wur l'analyse cliimique de«t ► amalcnme.)