‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 89 sur 232 · NIK · texte numérisé non relu

NIK

0,OftO

ooto

pcotocarburé.

0,096 0,905 O,0fS 0,089 0,081 0,040 0,956 0,054 0,951 0,940 0,907 u

■nmoGlffs

UlCUINUV.

Les nombres contenus dans ce tableau ont été obtenus de la inîere suivante. On a divisé le volume i/ observé sous une rtùne pression, par le volume if qui était donné par Tair sous sème pression.

On voit que ces quotients vont en déci*oissant pour les quatre K dont il s'agit , et qu'ils décroissent assez régulièrement. L'acide carbonique s^est liquéfié à 45 atmosphères, la tempé- Uire étant de 10^; le protoxyde d* azote s*est liquéfié à 43 atoçhères, la température étant à IP; le liquide parait être une limpidité parfaite.

A. 10^, le gaz ammoniac s*est liquéfié sous 5 atmosphères; le jàfàe a une teinte jaune verdàtre très-sensible. A 8*1 le gaz sulfureux s'est liquéfié à 2 atm. ^. Dans toutes les liquéfactions que j'ai eu occasion d'observer , a loujoiu^ été possible d'augmenter beaucoup la pression, Di que la totalité du gaz passât à l'état liquide ; et cependant legputle comme certain qu'il n'y avait ni air, ni gaz permaat mélangé avec le gaz soumis à Texpérience. nilorier a attaché son nom à une expérience importante : it lui qui le premier est parvenu à obtenir en grandes masses ôde carbonique à l'état liquide et à l'état solide. Nous venons ▼DÎT qu'à 101^ ce gaz se liquéfie sous une pression de 45 at- Mphères. Ce liquide étant contenu dans un réservoir assez ré-

Hstant, û on lui donne issue, peu à peu, en ouvrant un rol>inet de forme convenable , on obtient des Bocons ou plutôt des filaments d'une blancheur éclatante, formant une masse semblable à du coton. Au moment où le liquide n'a plus à supporter que la presnon atmosphérique, il se vaporise vivement, et la chaleur latente qu'il absorbe abaisse la température au point de déterminer la congélation de la portion restante. Sa température est en eflet de 50 ou 60> au-dessous de t^to. Abandonné a luimême au contact de l'air, l'acide carbonique solide ne se liquéfie pas, même dans une atmosphère de 15 ou SO* de chaleur, mais il disparaît peu à peu, la simple évaporation emportant le cali»ique qui lui est fourni par les corps environnants.

Lorsqu'on a réuni dans un vase isolé un demi-titre ou un litre d'acide carbonique solide, et que l'on y verse de l'éther sulliirïque , on compose une soite de p^te semi-fluide , qui se conseire plus longtemps que l'acide carbonique lui-même , et qui donne aussi des contacts plus parfaits , soit avec les thermomètres qui en mesurent la température , soit avec les corps que l'on y fait refroidir. C'est sur cette piltc que j'ai fait autrefois des expériences, et j'ai constaté(t'o/M/jfci r^Ww* rfe l'Acad, des sc'uaca, 1837, t. IV, p. 513) :

1' Que sa température observée avec mon pyromètre à air précédemment décrit (130 et 131), est de — 79*; M. Regnault a répété cette expérience en 1849 {Jnn. de C/iim. et de Phjs., t. XXVI, p. 258); il a trouvé — 78',21.

3" Que la congélation du mercure, ou plutôt sa fusion, se

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