‹ Élémens des sciences naturellesChapitre 95 sur 147 · PL IV · texte numérisé non relu

PL IV

(13) PL I, fig. 16.

(14) PLI, fig. I,/.

(15) Fig. 20—21,

(16) Fig, 9.

DES INSECTES EN GÉNÉRAL

puienl sur l’air et se transportent dans l’atmosphère. Elles consistent en pièces articuculées sur la seconde et sur la troisième partie du corselet dans l'intérieur desquelles sont placés des muscles puissans qui les meuvent, les étendent, les plissent et les déplissent, les élèvent et les abaissent alternativement et les portent eh dehors et en dedans. Enfin ce sont de véritables rames légères , mais solides, constituées par des membranes soutenues par des rayons diversement disposés pour leur donner la souplesse , la résistance, la légèreté et la mobilité dont elles ont besoin.

Chacune de ces articulations est mise en mouvement par des fibres charnues placées dans l’intérieur , et réunies en un ou plusieurs faisceaux, qu’on nomme muscles. Il y a ordinairement deux muscles pour chaque article des membres; l’un est destiné à le fléchir, l’autre à l’étendre. Les mouvemens, quoique très-variés chez les insectes , ont exigé peu de complications : comme les parties de leur corps sont en général très-symétriques , on retrouve à gauche ce qui s’observe à droite, de sorte que sous ce rapport l’étude de la moitié de leur corps donne l’idée de la partie correspondante. Quant au tronc, la tête et ses annexes, ainsi que les parties de la bouche et les antennes, sont seules très mobiles. Les trois régions du thorax sont mues en totalité par les membres, et elles servent plutôt de point d’appui qu elles ne déterminent le transport. Enfin, les anneaux de l’abdomen sont en général articulés les uns sur les autres d’une manière semblable, de sorte que les muscles de l’un des segmens se retrouvent à peu près les mêmes sur les anneaux qui le précèdent et sur ceux qui le suivent.

Cet examen des parties antérieures des insectes nous a fait voir des organes du mouvement très-parfaits. Ces animaux peuvent eu efiet marcher, sauter , nager, plongej;, voler, et souvent un même individu jouit de toutes ces facultés à la fois. La manière dont ils perçoivent leurs sensations et dont ils se nourrissent, sentent, respirent, se reproduisent et se développent, offre encore beaucoup de particularités intéressantes à exposer.

Les insectes sont évidemment doués d’un système nerveux, et ces organes qu’on nomme nerfs sont les mêmes que ceux qu’on observe 'dans les crustacés et les annelides ; ils forment un cordon qui règne dans toute la longueur du corps, depuis la tête jusqu’à l’extrémité opposée du tronc. Ce cordon (I) est composé le plus souvent de douze ganglions, ou renflemens successifs , placés à la file les uns des autres, fournissant chacun deux nerfs principaux qui se portent au ganglion suivant; plus, d’autres nerfs en nombre variable , suivant les régions qui se portent en rayonnant sur tous les organes voisins.

Le premier, qui est regardé comme un cerveau (6), est situé dans la tête, au-dessus de la bouche et de l origine du conduit des alimens ; outre les filets qu’il fournit aux parties de la bouche, il en envoie de plus gros aux yeux, aux antennes , et deux qui enveloppent l’œsophage comme un collier, pour se rendre au second ganglion , qui est alors placé sous le tube alimentaire , ainsi que tous ceux qui suivent. Il y en a trois dans la poitrine qui fournissent aux muscles des pattes et des ailes. Dans l'abdomen, il y a autant de ganglions que de segmens, et chacun de ces renflemens envoie des filets nerveux aux muscles et aux organes digestifs, sécréteurs et génitaux, en accompagnant les trachées. Tels sont les instrumensjde la sensibilité générale chez les insectes ; examinons maintenant comment s'opèrent chez eux les sensations ou la perception des qualités des corps.

Il n’y a pas de doute que les insectes ont la faculté de distinguer les saveurs : il est probable que le sens du goût réside, comme chez la plupart des animaux, dans la bouche ou à l’origine du canal digestif.'Quand leurs alimens ne sont pas fluides, ils sont liquéfiés par une sorte de salive que l'animal dégorge et unit aux parties solides qu’il détache et qu’il broie avec ses mâchoires pour les porter dans l’œsophage à l’aide d'une sorte de langue. On voit en effiet les insectes rechercher ou abandonner certaines sortes d’alimens après en avoir opéré la dégustation.

( 1 ) Voyez dans la Planche qui a ponr lilre Mollusques et Annelides, la fig. 5.

DES INSECTES EN GÉNÉRAL

L’odorat existe bien certainement chez les insectes. On les voit arriver de toutes parts vers les lieux où ils trouveront soit leur iiourrilure , soit celle qu’ils destinent au développement de leur progéniture. On croit que l'insecte est averti par les odeurs dont les émanations ne peuvent être transmises que par l’air. On suppose que cette sensation s’opère par l'organe respiratoire, comme dans tous les animaux aériens ; avec cette différence que, dans les insectes, l’orifice des trachées n’est pas à la tête, comme chez les vertébrés , mais bien à leurs stigmates nombreux. Les odeurs pénèü-ent-elles avec l’air clans ces lacis de vaisseaux aériens, ou bien se déposent-elles à l’entrée même des trachées ? c’est ce qu’il est difficile de décider autrement que par le raisonnement, quand on n'éprouve pas ce même mode de sensation.

Tous les insectes parfaits ont des yeux, ainsi que beaucoup de larves, quand elles sont obligées d’aller chercher elles-mêmes leur nourriture. Ces yeux sont extérieurement taillés à facettes ou présentent l’apparence d’une sorte dei'éseau. Chacune de ces mailles est une petite cornée que traverse la lumière, pour aller peindre les images des corps sur la rétine qui provient deTépanouissement des nerfs optiques. Beaucoup d’expériences ont démontré que ces yeux , toujours fixes et immobiles recevoient ainsi et transmettoient à ces animaux les apparences que déterminent les différens jeux de la lumièi'e qui traverse les corps ou qui se réfléchit à leur surface.

Les sons on les ébranlemens de l’air, déterminés par la vibration des corps, sont aussi perçus par les insectes. On doit au moins fortement le présumer, puisque la plupart en produisent dans les circonstances de la vie où il leur devient important de se manifester réciproquement leur existence.

Tous ces chants, ces bruissemens, ces bonrdonnemens, ces tintemens, ces tapotemens, ces piaulemens , ces murmures , ces bruits divers sont certainement produits pour être perçus par un organe spécial ; mais on ne sait pas encore où réside dans ces animaux l’instrument destiné à leur en transmettre l’idée ou l’image.

Le toucher paroît être l’un des sens les moins développés chez les insectes ; car leurs parties les plus mobiles, et destinées à être mises en contact avec les différens points de la surface des corps, sont en général couvertes d’une peau dure,cornée, qui sex'efuse à une application immédiate , comme l’exige l’appréciation des qualités tangibles des corps. On a supposé que les antennes étoient destinées à cette perception • mais ces parties ne sont pas toujours très-développées.

Les palpes et les tarses seroient généi'alement plus propres à cet office. Il est certain que beaucoup d'insectes les mettent en action dans ce but, lorsque ces organes sont très-développés.

Nous avons déjà vu que les alimens sont assez divisés, lorsqu’ils ont passé parla bouche des insectes à mâchoires, ou par celle des insectes suceurs. Ces matières sont quelquefois mêlées avec une sorte de salive qui les pénètre avant de parvenir dans l’œsophage. On nomme ainsi le canal qui conduit de la bouche à l'estomac, cavité dans laquelle les alimens doivent séjourner quelque temps. Il y a des insectes qui ont un estomac musculeux , ou une sorte de gésier ; d’autres l'ont membraneux ; quelques uns ont un estomac composé de plusienrs cavités ; ils peuvent ruminer les alimens qu'ils ont avalés, afin de les mâcher une seconde fois. Quelquefois il y a autour de l’estomac des appendices ou petits culs-de-sac, qu’on nomme cæcums, et dont le nombre varie.

Le reste du tube intestinal diffère beaucoup pour la longueur. Il est très-long et trèslarge dans les insectes herbivores, tandis qu’il est court dans ceux qui vivent de chair.

Les alimens ainsi avalés, sont abreuvés par des sucs provenant de vaisseaux trèslongs , qui tiennent lieu de foie et de glandes : on croit que la portion la plus fluide passe au travers des parois du canal digestif, afin d’aller imbiber les parties voisines qui l’absorbent pour leur développement et leur réparation ; le résidu sort par l’anus.

Beaucoup d'insectes ont une sorte de sa-

DES INSECTES EN GÉNÉRAL

live ; quelques - uns ont des vésicules qui contiennent des humeurs visqueuses propres à enduire les œufs ; ou des liqueurs soit acides, soit odorantes , qui leur servent de moyens de défense ; mais on ne connoît point de glandes propres à en opérer la sécrétion. On présume que certains tubes très-longs, qui plongent dans l’intérieur du corps et qui viennent aboutir aux réservoirs où aboutissent ces humeurs , sont destinés à les préparer.

Quand aux organes de la respiration , nous avons déjà dit que l’air pénétroit dans le corps des insectes par des ouvertures qu'on nomme stigmates ou spiracules ( 1 ), au nombre de seize ou dix-huit de chaque côté du corps. C’est là que s’abouchent les vaisseaux aériens ou les trachées, canaux particuliers à ces êtres et que l’anatomie a reconnus formés d’une lame mince élastique, contournée en spirale sur elle-même, de manière à produire un tube continu.

Et pour en donner une idée fort exacte, qu’on se représente un de ces fils d’or, d’argent ou de cuivre, tirés à la filière et aplatis ensuite , comme le sont ceux avec lesquels on recouvre la soie des galons. Si l’on brûle ces galons , la soie ou le fil intérieur se consume, se réduit en cendre , et le métal forme un canal que l’on peut détordre et défiler. Ces trachées des insectes vont, en se ramifiant et en se subdivisant, se perdre dans le tissu de tous les organes j ils y portent l’air qui va ainsi se mettre en contact avec les humeurs : on croit que c’est dans leur intérieur ou à leur orifice que réside l’organe de l’odorat. Comme les insectes n’ont pas de vaisseaux, ils sont aussi privés d’un cœur, et l’air va chercher leur sang partout où il se trouve.

Quoique les insectes n’aient pas de véritables organes de la voix, ils produisent cependant des bruits , et déterminent certains sons par lesquels ils s’entendent réciproquement et se communiquent leurs alFec.

lions. La plupart de ces sons peuvent être attribués à des attritions , à des frottemens, à des vibrations rapides communiquées soit aux corps voisins, soit à certaines parties de leur corps , conformées de manière à re¬

présenter des cordes ou des membranes.

Les uns font mouvoir leur tête sur le corselet, ou celui-ci sur les élytres; d'autres font vibrer ces mêmes étuis de corne, à l’aide des derniers anneaux de leur abdomen.

Chez quelques-uns , ce sont des bouquets de poils roides qui frottent, à la manière d’une brosse, sur des corps solides; il en est qui frappent le bois avec la tête ; chez quelques autres comme dans la cigale, c’est une sorte de tambour ou d’écaille concave sous laquelle se meut rapidement un cylindre convexe garni de lignes saillantes ; enfin chez les sauterelles et les criquets mâles, ce sont les élytres mêmes qui résonnent en se croisant rapidement, ou lorsqu'ils sont frottés vivement par les jambes qui font alors , sur ces tables sonores , l’office de l’archet d’un instrument à cordes, tel que la basse ou le violon.

Les insectes ne se reproduisent que lorsqu’ils ont acquis leur entier développement:

leur sexe est toujours distinct, et la femelle est en général plus grosse que le mâle. Dans plusieurs genres , comme dans les abeilles, les fourmis et les termites , quelques individus sont privés de sexe, et sont appelés neutres ou mulets: Il y a toujours un accouplement réel entre le mâle et la femelle.

Les organes de la génération sont le plus souvent placés dans l'anus. On trouve dans l’intérieur du ventre des mâles, les vaisseaux propres à préparer et à conserver la semence. Les femelles ont des organes presque sem-blables , qui contiennent les œufs et qu'on appelle ovaires. Le plus souvent la femelle pond des œufs qui produisent des petits au bout d’un temps déterminé : quelquefois ces œufs éclosent dans l'intérieur du corps > et les petits naissent tout formés. Il est rare que le mâle et la femelle vivent ensemble; le seul besoin de la reproduction les rapproche pour un temps très-court : le mâle périt peu de temps après l’accouplement, tandis que la femelle fécondée sui'vit jusqu’après la ponte. Cependant, dans quelques espèces les deux sexes travaillent en commun à l’éducation des petits , ou pourvoient d’avance à leurs besoins futurs.

Rien n’est plus digne d’observation dans la nature , que le développement des insectes. Il en est qui naissent avec les formes

(I) PI. V, fig. 10, etPl. l,eg. 3.

DES INSECTES EN GÉNÉRAL

qu'ib doÎTent conserver pendant toute leur vie; mais d'autrfô changent de Ggure plu~ sieurs fois. On dit alors qu'ils se transfor-* ment, ou qu'ils subissent des mr^tnmorpho~ ses. Non seulement il se manifeste à Textérieur des changemens très - remarquables y mais les organes internes . et souvent même les habitudes et la manière de vivre sont modifiées tout-à-coup dans les insectes qui éprouvent ces changemens.

L’insecte qui donne la soie, par exemple, a été d'abord renfermé et immobile pendant près de six mots, dans un petit corps arrondi appelé « 0/1 11 en est sorti sous la forme d'un animalcule alongé, ajant huit paires de pattes , et nommé lart-e ou ehenille.

Cette petite chenille, appelée impropi'ement t>er-à-soù, se nourrit des feuilles du mûrier: elle grossit bientôt et si rapidement, que, six ou sept Jours après sa naissance, sa peau nepeutplus contenir ses organes intérieurs.

Aussi celte peau crève-t-elle alors ; la petite chenille en sort avec une nouvelle qui n'est plus velue, et elle se développe encore pendant sept autres jours. Il y a ainsi quatre changemeus de peau, qu’on appelle mues.

Quand le ver-à-soie sent qu'il doit quitter sa cinquième peau.il cherche un lieu écarté, il s'y construit une reti'aite, une sorte de demeure où il pourra être à l’abri des corps extérieurs. Il file alors la soie, ou une sorte de tapisserie solide, qu il dispose de manière à laisser intérieurement une cavité ovale; e’est ce qu'on nomme un cocon ou un Joilicule.

La chenille ne quitte sa dernière peau que dans le follicule pour paroître sous une forme toute différente, qu’on nomme ordiiiairemeaiy«^e, mais mieux chiysttlide, au~ réitgf pupg , ou njmphe. Celte nymphe est une petite masse alongée, ovale, plus grosse à l'une de ces extrémités ; d'abord molle et transparente, elle durcit peu-à-pe« et devient opaque. On remarque alors à sa surface des Ûgnes qui semblent indiquer les parties d’nn animal dont la forme est tout à fait différente. En effet, une vingtaine de joqrs après cette transformation en nymphe, on voit sortir du cocon un papillon blanc à quatre ailes farineuses, qu’on nomme phalène, ou mieux homhyce. C'est un insecte parfait qui cherche un antre individu de

son espèce pour s'accoupler. Il pond hieirtôt des œufs , qui, six mois après, doivent reproduire des chenilles, lestpœlles donneront de la soie, et passeront par les mêmes états.

Presque tous les insectes qui subissent des métamorphoses, et en général ce sont les espèces qui ont des ailes , éprouvent des changemens analogues à ceux que nous venons de faire counoitre. Cependant on peut les diviser en trois grandes sections, d'après leurs métamorphoses : î® ceux qui n'en éprouvent pas ; 2®. ceux qui ont des nymphes agiles et semblables à leui's larves ; et 3®. ceux qui ont des nymphes immobiles.

Les punaises de bois ( PL v, fig. U ) ,par exemple, et les perce-oreilles, sortent de l'œuf à peu près avec la même forme que ces insectes doivent conserver ; mais ce sont des larves qui, après quelques mues, prennent des rndimens d'ailes ( fig. 12, a , a ). Elles sont alors appelées nymphes, et elles n’ont acquis l'état parfait que lorsque leurs ailes sont tout-à-fait développées. Les insectes à nymphes immobiles présentent entre eux trois grandes différences. Les uns »

comme les dermesttes (PL v, fig. 9). les hannetons f les abeilles , ont des nymphes dont tous les membres sont libres, séparés les uns des autres , mais immobiles. D'autres , comme les papillons (fig. 27), ont des chrysalides , à la surface desquelles on aperçoit les membres, mais ces parties sont collées et comme emmaillotées ; enfin les mouches, et presque tous les insectes à deux ailes, lorsqu'ils sont en nymphes , sont renfermés dans une coque semblable à celle d’un œuf, et à l'extérieur de laquelle on ne voit aucun des membres de l'animal qui y est contenu

(fig. 26.)

Les naturalistes ne classent les insectes que dans leur état de perfection,c'est-à-diie lorsqu’ils peuvent s accoupler; il les étudient sous les formes d’œufs, de larves et de nymphes. Il y a plusieurs systèmes d'entomologie; les principaux sont ceux d’Aristote et de Linné, dans lesquels les insectes sont disposés d'après le nombre et la forme des ailes ; et ceux de MM. Fabricius et LatreiUe ,

DES INSECTES APTÈRES

qui ont groupé les insectes d’après la forme et le nombre des parties de la bouche ; mais on a combiné dans cet ouvrage tous ces moyens d'observation pour obtenir une autre classification méthodique.

Ainsi il y a des insectes qui ne prennent jamais d'ailes, et dont la plupart ne subissent pas de métamorphoses : on en a formé l’ordre des Aptères {1 ). Les autres insectes sont ailés et subissent des transformations ; mais bientôt ils n’ont que deux ailes, et sont nommés Diptères (2); tantôt ils en ont quatre : ceux-ci ont tantôt une bouche qui leur permet seulement de sucer leur nourriture, soit au moyen d’un bec, comme les Hémiptères ( 3), soit à l'aide d'une langue roulée sur elle-même, comme les Lépidoptè-

hes (4); tantôt ils mâchent leurs alimens, et ils se rangent alors dans quatre ordres distincts ; caries uns ont les ailes inferieures à-peu-près semblables aux supérieures, et leurs principales nervures sont sur la longueur, comme les Htméhoptères (5), ou en même temps sur la largeur , de manière à représenter un réseau ou un treillis, et on les nomme alors Névroptères (6); les autres ont les ailes supérieui'es plus épaisses , plus courtes, appelés élytres, et les inférieures membraneuseg, piissées sur leur longueur, comme dans les Orthoptères (7), ou bien elles sont seulement pliées en travers , et alors ces insectes portent le nom de Coléoptères (8).

En résumé, on obtiendrait cette table de la classification des insectes.

INSECTES

ordres.

différentes : inférieures i travers....

/ à maeboires : j piissées en.| longueur..

.Î-Mables: nervures..

au j bouche a sans mâchoi- ( un bec non roulé.

r nombre de 1 , res ,formant j une langue roulée.

< V deux : jamais de mâchoires.

' nulles.....

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