Q. — Qu'est-ce qu'une résine
R. — C'est un suc, de la nature des huiles essenlielles, qui s'écoule de l'écorce de certains arbres, etqul^ aveo lé contact de Tair, brunit et se concrète plus ou moins ; k8
ntoittfft ib6(^Bbent Fôxigènfi dû Tair} àk& m^ sdôt {m$ v^ latSesaaîs sont, eo générd, trèft ioflomnaable^ et brûlent 9veo nom flamme blanchm , en produisaint beauiooup dç linnéG. I4es;|»t«â et ks «of^toa aoni parUoaltèremfSil r4eb«$ en résine et fournissent la térébenthine, qui, distilla avec de Teau , c^onne deu]( produits fort utiles : Ye$$ence de térébenthine et la cohphane.
479,»e Q, ^ Quçis 5oot les caractères principaux de$ maMères colorantes non azotées ?
R. — Les matières colorantes les plus répandues sont rouges, jaunes et vertes. Les parties végétales colorées renferment, ordinairement, deux principes colorants et même souvent plusieurs ; les principes rouges sont, généralement, accompagnés de principes jaunes.
Les matière^- colorantes blanchissent au contact de la lumière, surtout en présence de rhumidîté; tin courant d'air très chaud, et, particulièrement, une lessive deoenares, ou une eau de savon concentrée, détruisent rapidement les couleurs^ Le chlore et le chlorure de chaux décolorât également ces matières. Le charbon végétal ou aninanal enlève assez facilement k coloration des liquides , en se eombinant avec le principe colorant, san3 1 altérer. Cette fa(mlté , que possède & nn haut degré le charbon animal, est journeUeroent utilisée dans Ie3 sucreries pour la décoloration des sirops.