CONTENANT
LA BÉGOLTB.
75 POUR CENT d'eau.
verts.
secs. ,
Kilogr.
Kilogr.
Kilogr.
Voiture de 900 kil.
Choux-raves,
Pomme de lerre^
Luzerne,.
Navets,
Trèfle,
Carottes»
MaîS|
Betteraves,
Seigle,
Epeautre,
Froment et épeaut.
Colza,
Avoine,
Herbe des prés.
Fèves,
Pois et vesces,
Orge,
SOe.»"» Q, -- QueUe est rinfluence de l'état pl^î^ des animaux sur la qualité et la quantité des fumiers qu'ils fournissent ?
R. — Chacun comprend que cette influence dfeît être notable. En effets les animaux bien nourris et, surtout, bien portants ou gras, produisent plus et de meilleurs fumiers que ceux mal nourris , maigres et malades. Les vaches laitières ou saillies rendent un fumier moins riche en azote que celui des bœufs, cet élément étant utilise par l'organisme animal pour produire le lait et pour développer le fœtus. Monsieur Boussingault a également observé que les déjections des élèves, constituent un engrais moins actif que celui des animaux adultes.
307."»" Q. — Quelle est, en moyenne, la production en fumier des animaux heiiivores placés dans de bonnes conditions ?
R. — L'expérience a consacré les cbifires suivants :
1 .* Une bête bovine ordinaire , du poids de 400 kilogrammes, produit, par an, SO à 60 quintaux métriques de fumier.
â."" Un cheval en donne, par an, 34 & 40 quintaux métriques.
S."" Dix moutons en produisent, annuellement y SO quintaux métriques environ.
De l'inflnence 411'exeree la natiire de la ntlère donnée aux animant sur la prodaetlon
des ftunferti.
308."^ Q. — La nature de la litiète peut-elle influer sur la qualité des fumiers?
R« — Evidemment, car les pailles qu'on réserVe en général pour cet usage, sont loin d'aroir la même composition. Cette différence dans leurs principes élémentaires, doit en entraîner une dans leurs effets comme engrais. Les ineilleures litières seront , naturellement , celles qui s'imbiberont le plus facilement des déjections animales ; mais cette faculté d'imbibitîon n'est pas toujours en rapport avec la richesse en substances azotées et salines, qui, seule, établit la valeur ded pieiiltes comme matières ferUlisantes. Voilà pourquoi la paille des céréales, très Ibfonne comme litière 9 n'est que médiocre comme engrais. le contraire arrive pour la paille des légumineuses et des crucifères, telles que le coîza,k vesce, les pois, 61e. Ces végétaux donnent une litière suffisamment bonne et produisent, grâce à leurs principes azotés et salins, des fumiers d'une richesse remarquable.
309."*« Q. — Gomment peut-on classer les pailles employées comme litières ?
R. — Sprengel les classe ainsi :
Pailles classées d'après leur plus
SobstiBees organiqoes
Sabstances salioes
grande valeur
comme
cooteoaes dau Mit par-
coateoaea dais cent par-
engrais
ties de paille sèche.
ties de paille lèdie.
PABTIB8.
PABTIES.
Paille de colza .
vesce .
sarrasin
fèves .
lentilles
millet •
pois
orge .
froment
seigle •
mais .
avoine .
jMM. Boussîngault et Payen ont classé les pailles d'après la proportion d'azote qu'elles contiennent, et qu'elles peuvent fournir aux végétaux quand elles sont enfouies dans le sol; je vais les énuraérer suivant cette classification , en même temps que j'indiquerai les rapports selon lesquels elles correspondent à 100 kilogrammes de bon fumier de ferme.
rangées