‹ Éléments d'algèbre à l'usage des candidats au baccalauréat ès sciences et aux écoles spéciales (volume 2)Chapitre 118 sur 204 · MÉTHODE GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

MÉTHODE GÉNÉRALE

179. La valeur d’une expression algébrique en x dépend du nombre qu’on met k la place de la variable x ; et il peut arriver que , lorsque x croît peu à peu à partir d’un certain nombre , l’expression soit tantôt croissante et tantôt décroissante; chaque passage de l’un à l’autre sens est alors marqué par un état maximum si l’expression cesse de croître pour diminuer, ou par un état minimum si l’expression cesse de décroître pour augmenter. Ces états critiques sont alternatifs , et une expression peut posséder à la fois plusieurs maximums et plusieurs minimums. D’après cela, une valeur maximum n’est pas nécessairement supérieure à toutes les valeurs de l’expression considérée; il suffit qu’elle surpasse celles qui la précèdent et celles qui la suivent immédiatement. Une observation analogue convient au minimum.

Par exemple : pendant qu’un mobile M parcourt la ligne ABCDEFG dans le sens de la flèche , sa projection m sur Fig. l’axe OX s'éloigne d’un point

fixe O de cette droite; la distance du mobile à OX est une grandeur M m qui dépend de l’espace variable x = O m qui sépare sa projection du point O; cette distance est maximum pour x = Oô, Orf, O/, et minimum pour x = Oc, Oc.

On voit, d’ailleurs, qu’on n’altère pas la valeur de x qui rend une expression maximum ou minimum en multipliant ou divisant cette expression par un facteur indépendant de x ; cela revient à augmenter ou à diminuer dans un rapport constant les distances des divers points de la courbe ABCDEFG à la droite fixe OX.

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