‹ Éléments d'algèbre à l'usage des candidats au baccalauréat es sciences et aux écoles spécialesChapitre 32 sur 225 · EXPLICATION DES SIGNES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES SIGNES

1 . En algèbre, on représente les nombres par des lettres, et l’on indique les opérations par des signes.

-H, qu’on énonce plus, est le signe de l’addition.

— , placé entre deux nombres, signifie qu’il faut soustraire le second nombre du premier.

Les signes -t- et — se trouvent pour la première fois dans la coss de Christophe Rudolph (i 524 ).

ab est l’indication du produit de a par b\ cette notation est due au géomètre anglais Thomas Harriot (i(i 3 i).

Le signe X et le point ., qu’on emploie pour les nombres, viennent, le premier, d’Oughtred ( 1 63 1 ) , le second, de Christian Wolf (i^ 53 ).

On indique la division de a par b en écrivant ~ ou a : b.

a m signifie la puissance de a , c’est-à-dire le produit de ni facteurs égaux à n; et fa lettre m , qui, placée au-dessus de a et en avant, exprime le degré de la puissance, porte le nom dVjposant. Cette notation , si répandue depuis Descartes (1 596-1650), remonte à Estienne de la Roche (Arismétiquc et Géométrie, Lyon, i 52 o). Les Italiens se servaient des lettres q etc, initiales

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