CHAPITRE PREMIER
à 1. — Généralités.
4. — But de l’algèbre. — L'’algèbre a pour objet de généraliser les calculs de l’arithmétique; de donner des règles simples pour la résolution des problèmes numériques et de fournir des formules représentant, sous une forme condensée, le résultat d’un type de problèmes.
Pour atteindre ce but, elle emploie les lettres et les
signes.
2. — Emploi des lettres. — Les lettres servent à représenter les nombres.
Au lieu de raisonner, comme en arithmétique, sur des
nombres : 4, 5, =; etc., on raisonne sur des lettres : à, b,
+ C,... æ, y, sensées représenter des nombres connus ou à connaître. Les résultats auxquels on parvient ainsi offrent une grande généralité, car, comme on ne précise
pas sur quels nombres on opère, ils sont vrais pour tous les nombres.
3. — Signes. — On fait usage, en algèbre, des signes que l'on emploie en arithmétique et de quelques autres que nous aurons occasion de définir au cours de l’ouvrage.
Nous rappelons brièvement les significations des signes de l’arithmétique.
BOuRLET. — ÉLÉM. D'ALGÈRRE, 4