r- = 5, 4-^' — 7 = 3a.-"-H q, -j:-— 3h x^ = — ar
On les appelle équations à deux termes, parce qu'au moyen des deux transformations générales des n"' 43 et 4i on peut toujours les ramener à la forme ax- = b.
En effet, considérons la troisième équation, qui est la plus compliquée , on a d'abord, en chassant les dénominateurs,
8x- — 72 -^ loa" = 7 — 24 A' -i- 299,
puis, réduisant,
Les équations à trois termes ou complètes sont celles qui, outre le carré
de l'inconnue, renferment la première puissance de cette inconnue : telles
sont les équations
fa 2 4 3 12
elles peuvent toujours être ramenées à la forme ax'^ -r- bx = c, au moyen des deux transformations déjà citées.
Remarque. — Souvent une équation du premier degré en apparence se trouve élevée au second degré après la disparition des dénominateurs.
Soit, par exemple, l'équation
5 — IX ^x
122 cnAPITRE iir.
Si l'on chasse les dénominateurs, elle devient
{5 — ix) [oL — x) ~ ^x[3 -i- x),
ou, effecluant les calculs et réduisant,
ix^ -f- ai j: = 10.
En général, toutes les fois que x entre dans les dénominateurs d'une équation, on ne peut juger du degré de cette équation qu'après avoir fait disparaître les dénominateurs (44) et opéré toutes les réductions,