REMARQUE. Puisqu'on a T—g>0, on peut poser (n
7 —1=k); = LT d'où g=7—h,
Si dans l'équation a+ par +q—=0,
D* ; = nous remplaçons q par Dh, il vient :
a pa + qu par + pe 0 ,
ou a+ pr +q—= (æ+b) —1—0.
Donc, quand les racines d’une équation -du second degré sont réelles et inégales, le premier membre de cette équation peut être considéré comme étant ja différence de deux carrés.
Mais (+8) #0,
ne IT CTNISRsMRERr Dress gereer
Sous cett Ë © RS:
É encore avoir #7 car chacun ë g>0, q<0, qg—0. à zéro end Si q est plus grand que zéro, les deux racines sont de méme signe, car le produit q est positif; de plus leur somme 152, 2 8
alors on a :
et les racine leur la moit En réalité fier l'équati a Lg l'autre; et.
plus petit; : deux racine