Un degré, ne de l’incon
mener à la
ou en divis
représento:
C'est sou bicarrée. P
nV—T), èses est celui ème binôme
és (Dm \?
2 D in? sera era jamais,
tes on peut x2— 9x8
ur que m que æ ait 162),
—1; le
varier la Enégalif.
t æ'—9 St-à-dire aleur de
3° Déterminer entre quelles limites on peut faire varier x pour que le trinôme x?—4x+46 soit positif.
Écrivons
d'où
Les racines du trinôme étant imaginaires, le trinôme restera positif, quelle que soit la valeur donnée à æ (n° 164).
4 Étant donnée l'équation x?—6æ —16 = 0, trouver, sans la résoudre, si les nombres 3 et 10 sont compris entre ses racines.
Le nombre 3 mis à la place de æ dans l'équation proposée donne —%25 pour valeur du premier membre; cette valeur étant d'un signe contraire à celui de x, 3 est compris entre les racines (no 162).
Le nombre 10 mis à la place de x donne +24 pour valeur du premier membre; cette valeur ayant même signe que le premier terme æ?, 10 n’est pas compris entre les racines.
Si l'on résout l’équat‘on, on trouve, en effet, que les racines sont 8 et —2,
$ IV. — Équations bicarrées.
166. Une équation bicarrée est une équation du quatrième degré, ne renfermant que la quatrième et la deuxième puissance de l’inconnue, et une quantité connue ; on peut toujours la ramener à la forme
at + ba? + c=0 ou en divisant tous les termes par a,
4 b c C représentons L par pet £ parg,ona:
di + pa? + q=0, C'est sous cette forme qu'on étudie ordinairement l'équation bicarrée. Posons æ?=3, d'où æ—:?, l'équation devient :