CHAPITRE IX
DES LOGARITHMES
225. Vers le commencement du xvrre siècle, un savant écossais, NÉPER, en cherchant le moyen d'abréger les calculs numériques, souvent trèslaborieux, fut conduit à la découverte des /ogarithmes. Nous allons exposer ici leur théorie.
226. Quand on écrit une progression géométrique quelconque, mais dont le premier terme est l’unité, et qu’au-dessous on place une progression arithmétique commençant par zéro, on forme ce qu'on nomme une table de logarithmes. Telle est la suivante :
Fr 1:38:9:927: 81: 243 : 709 : 2487. | D de 1... |
Pour montrer ce que ce rapprochement, peut | offrir de remarquable, faisons observer que la | condition, pour la progression géométrique, de commencer par l’unité, donne pour ses termes successifs la fre, la 2e, la 3e puissance, etc... C'est-à-dire les puissances naturelles de la raison
3, tandis que la progression arithmétique, qui tommence par zéro est formée des multiples na.
turels de la raison 2,