Les prnelpes que nous venons de déve
lopper s'appliquent à tous les systèmes de logarithmes; mais il est temps de s’occuper des logarithmes qu’on a adoptés dans l'usage ordinaire des calculs et qu’on nomme logarithmes vulgaires où logarithmes de Brices, du nom de l'auteur qui en a publié les premières tables, On a dt prendre le système le plus avantageux, c’est-à dire celui qui concorde le mieux avec notre sys.
tème de numération décimale. Voici en quoi il consiste,
237. On a pris d’abord pour raison de la progression géométrique la base 10 de notre numé. ration, et pour raison de la progression arithmé: tique l'unité ; €! partant ainsi des premiers ter. mes 1 et 0, on écrit deux séries indéfinies dans les deux sens, comme on voit ci-après :
n (3; n + COOL
Gecl établit Lo quo les puissances successive
bus en, dt ot mOn
Le est égal au lo.
l'indice de cette
n effet, repré.
E —N a , d'où On a log, a — log. a ÿ a
es.
nons de déve.
èrnes de logauper des logaage ordinaire mes vulgaires m de l'auteur bles. On a dû igeux, C'est-à vec notre sys.
ici en quoiil
on de la pro:
notre numésion arithmé:
premiers ter.
définies dans ès !
n 4 CRETEIL
s successivel
cuire deux termes Conséculifs quelconqi devenir Moindre que toute quantité assignable, il est donc cerlain qu'au nombre des termes de