I. - RÉDUCTION AUX TYPES ÉLÉMENTAIRES
72. Cas deréduction aux types élémentaires. — Ktantdonnée une intégrale
fr(.r)d.r,
il faut d'abord voir si, par un changement de variable, on ne peut pas la ramener à un des types élémentaires du tableau (23). Kn d'autres termes, il faut voir si, en appelant // une certaine (onction de .r, l'intégrale ne peut pas se mettre, l\ un (licteur constant près, sous une des formes
r du
J V^i'TT'-
etc.
L'intégration est alors immédiate.
(ji /:/.ui /:s mi: j/i ()/j/:s u'/yTÉGRATiON 127
v\i;.Mi'i.i:s. — l" Soit à trouver:
On peut remarquer que le numérateur est, au facteur 3 près, la difrérentielle du dénominateur, car
,/ rr' H- 3 .;• + 2) = 3 Çr' + 1) ./.r .
En faisant
on peut donc écrire l'intégrale
1 rdit
1 r du
comme cette dernière intégrale est égale h ^-log// + C, l'intégrale proposée est égale à
ylog(.r» + 3.r+2) + C.
2*^ Soit de même :
I tang X dx.
En écrivant cette intégrale
/sm.rd.r ndcos.r
cos.r J cos.r *
on voit qu'elle est de la forme
r du
H étant ici égal à cos.r. Donc
I Uxngx dx = — logcos.r-f-C.
On trouve, par un calcul semblable,
j cotanga:</.i==logsin:i-|-C.
ii8 COURS D'ANALYSE
3** Soit l'intégrale :
on remarquera que le numérateur est, au facteur 2 près, la différentielle du trinôme sous le radical. Si donc on fait
on a
r du
intégrale qui est égale à