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FONCTIONS ET APPAREILS

II. Type de sti ucture. Ai tiozoaircs. — Corps à symétrie bilatérale. Animaux en général libres.

SÉRIE 1. ARÏIinOPODES.

série 2. népiiriuiés.

Embranchement 1. Némàthelminthes.

Embranchement 2. Vers (avec Brachiopodes). Embranchkmgnt 3. Plathelminthes.

Embrancbemi nt 4. Mollusques.

Embranchement '6. Tuniciers.

Embranchement 6. Vertébrés.

§ 6. — Fonctions et appareils des animaux.

Énumébation et définition des fonctions des organismes dans LE RÈGNE ANIMAL. — Les phénomènes de la vie sont la résultante des fonctions des éléments analomiques. Nous connaissons déjà, d'une façon approchée, ces fonctions élémentaires. Le protoplasma qui forme la substance vivante est toujours en activité; constamment il s'incorpore à lui-même, il sassimil'- de nouvelles particules de matières; constamment aussi, se passent dans son sein des phénomènes chimiques, dont le début est une oxydalion, une absorption d'oxygène, et dont le résultat définitif est la production de matières de déchet, de substances désassimilées, qui doivent être éliminées hors de l organisme. Il y a donc dans le corps de tout être vivant un tourbillon continuel de substances : les unes entrent dans le corps, les autres en sortent. L'ensemble des phénomènes relatifs à ce passage continu de matériaux constitue la nutrinon de l'individu.

La nutrition comporte plusieurs fonctions : 1° la digestion, chargée de transformer en subsianci-s assimilables, pouvant être incorporées directement au protoplasma, certaines matières nommées ali^nents, fournies par le milieu extérieur. Cette transformation se fait au moyen de sucs digestifs, appartenant à la classe des ferments sulubles, et sécrétés par la substance vivante ;

'i" Lb. respiration., qui donne à l'organisme l'oxygène nécessaire à l'accomplissement des réactions chimiques vitales;

3° V excrétion, (\m a pour but de rejeter au dehors les substances de déchet résultant de ces réactions. Parmi ces substances, se trouve en grande abondance de l'acide carbonique. On est convenu de considérer le rejet d'acide carbonique comme faisant partie de la respiration, qui peut alors se définir la fonction qui régit les échanges de gaz entre l'organisme et le milieu extérieur; l'excrétion s'entend simplement du rejet des substances liquides.

En dehors de ces fonctions qui n'intéressent que l'individu luimême, abstraction faite du monde extérieur, il en est d'autres qui ont pour but de mettre son organisme en rapport avec les êtres et les phénomènes extérieurs à lui. Ce sont les fonctions de i^elalion, qui se laissent ramener à deux :

La première est la sensibilité ; elle renseigne l'organisme sur l'état et les modifications du milieu ambiant. Chacune des données ainsi fournies fait naître en lui une série de réactions, dont le processus intime est peu connu, mais qui se manifestent en général au dehors par un effet terminal passible d'observation. Ce résultat final peut être variable ; il se manifeste parfois par la mise en jeu d'une des fonctions de nutrition, tantôt en augmentant la sécrétion des sucs digestifs, tantôt en accélérant la respiration, etc. Plus souvent la réaction terminale de l'organisme sous l'influence des données de la sensibilité consiste au contraire dans l'accomplissement de certains mouvements; ces derniers phénomènes rentrent alors dans la seconde des fonctions de relation, la locomotion, qui comprend l'ensemble des mouvements exécutés par l'organisme, soit pour se mettre en rapport avec les objets extérieurs, soit pour fuir leur influence.

Enfin un troisième groupe de fonctions a rapport à la conservation de l'espèce, par la formation de nouveaux individus. C'est la reproduction.

Division du travail physiologique. — Chez les Protozoaires, la cellule unique qui forme le corps est obligée à elle seule d'accomplir toutes ces fonctions. C'est encore ce qui a lieu chez les Mésozoatres et les moins élevés des Métazoaires, où chaque cellule agit pour son propre compte, et puise directement dans le milieu extérieur tout ce qui lui est nécessaire.

A mesure que l'on s'élève dans la série animale, une plus grande solidarité s'établit entre les éléments anatomiques. Ils se divisent le travail physiologique. Certains d'entre eux se chargent de la digestion, d'autres puisent l'oxygène directement dans le milieu ambiant, et vont le distribuer à toutes les cellules du corps ; d'autres s'adaptent à la locomotion et ainsi de suite. De la sorte les fonctions de l'organisme tendent à s'isoler peu il peu les unes des autres, chacune s'effectuant dans une sorte d'atelier qui lui est spécialement réservé. L'ensemble des organes dont se compose cet atelier constitue Vappareil particulier à chaque fonction.

Les choses se passent toutefois un peu différemment pour les fonctions de nutrition et pour les fonctions de relation. Ces dernières ont réellement un appareil spécial où elles s'exercent ex-

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