TYPE GÉNÉRAL DES ORGANES GÉNITAUX
Mudlles, les Lampyres, etc. Le reste se réduit à des modifications plus ou moins importantes dans les divers appendices : les mandibules (Lucane) les antennes, les pattes, au développement de pointes, d'épines, d'accidents quelconques sur la tète et le prothorax des mâles, enfin à des changements de toute sorte dans la grandeur, la forme, les ornements, les couleurs des diverses parties du corps.
Quelquefois ce dimorphisme fait place à un polymorphisme ; outre les mâles et les femelles, il existe alors d'autres individus que l'on désigne sous le nom de neutres et dont la forme est également différente de celles de l'un et de l'autre sexe. Ces neutres ne sont d'ailleurs que des mâles ou des femelles dont les organes génitaux ont été frappés d'un arrêt de développement Les exemples des Fourmis et des Abeilles sont bieu connus ; ils prouvent que cette suppressiou du sexe est une conséquence immédiate du mode de nutrition ; elle se produit à la volonté des membres delà colonie qui sont chargés de la nourriture des larves; les ouvrières des abeilles peuvent, en modifiant la nourriture d'une larve, faire de celle-ci, que rien ne distingue de ses congénères, une reine, c'est-àdire une femelle féconde. Le plus remarquable cas de polymorphisme est celui des Termites, où il existe quatre formes d'individus adultes, sans compter les larves et les nymphes : l» les mâles; 2" les remettes; 3» des mâles arrêtés dans leur développement, formant les soldats; 4° des femelles ayant subi le même arrêt, et constituant les ouvrières. Tous ces Individus ont une forme spéciale adaptée à leur rôle dans la colonie.
Type général des organes génitaux.
— Les glandes génitales sont toujours parfaitement différenciées, et les produits sexuels ne naissent pas comme une différenciation spéciale de cellules primitivement indifférentes du mésoderme. C'est là un progrès fort net sur ce que nous avons constaté jusqu'ici.
peuvenf T'^""' ''"'"^ '""'^^"^^ ««-ci ?ôlè 0 'ci« P^«^«"ter des parties modifiées en vue d'un
ro e spécial a jouer dans la conservation des produits. Ces parties •ir^nvi S" f ^é;enciations des conduits eux-mêmes. ^Tnl en âue^^^^^^^ P^"' 1^^"^ ^ d« P^'-ties indépendantes, ^^X::^:;^:rr^ ^^^^ - communiquant'plus avec dans notre é^Sde^omptrltr"' ''"'^ '^"^ ' '''''''''''
il glandes génitales elles-mêmes ;
30 l!! T'T ''''' différenciations;
^ Les glandes accessoires •
Fig. 249. — Portunion Mœnadis mâle, vu par la face dorsale : an, antenne interne ; he, foie ; t, testicule ; coe, cœur (Giard et Bonnier).
4° Nous devrons y ajouter comme quatrième partie l'élude des organes externes chargés, chez le mâle, d'assurer la copulation en maintenant la femelle, ou en dirigeant le sperme; chez la femelle, de protéger les œufs, pendant leurs premiers developpements.
Il nous faut auparavant ap^peler l'attention ^^^^ ^^^^f ^^^f ,f ^j^a que présentent les spermatozoïdes des Crustacés. Us n ont pas ea eUet
près horizontaux (Herkmann).