PLUMES DES OISEA.UX
( 'e sont elles qui sont seules visibles extérieurement, et donnent à chaque oiseau sa couleur et son aspect particulier; 2" Les plumes proprement dites, à axe flexible, et à barbules
Vig. 459. — Développement des plumes d'un Pingouin, Eudyptcs Clirysocoma, A. Plume embryonnaire et sa papille: d, derme; p, papille; m, couche de Malpighi;c, couche cornée ; m' et c', dépendances de ces deux couches sur la plume. — B. Plume plus avancée; au-dessous du follicule, f, se trouve le rudiment de la plume délinitivc ; la plume embryonnaire s'est divisée en barbes b. — C. Coupe transversale de B : au centre, la papille p; la couche de Malpighi s'est divisée pour former les barbes ; c, couche cornée. — D, plume embryonnaire: t, tige; 6, barbes; b\ barbules. — E. Développement de la plume définitive, emportant la plume embryonnaire 6, au bout d'une de ses barbes : p, papille restant en relation par l'ouverture o, avec le derme d; f,, follicule de la plume déQnitive • <, 6], tige et barbes de cette plume (Studer). '
molles, laissant les barbes presque libres entre elles. Elles sont très nombreuses, et cachées par les précédentes. Le duvel, dont
les barbes sont absolument libres, plus ou moins espacées, et munies de barbules longues et molles, rentre dans cette catégorie; 3° Les plumes fili formes,- TpareWles h des poils, grâce càla régrcs-
Fig 460 — Fragment d'une penne d'une poule faisane. - Deux barbes ab, cd, soutreprôseulées; les barbules du côté supérieur sont des liges/", munies de crochets ^; elles viennent engréncr les barbules inférieures .le la barbe supérieure, qui ont la forme de lames Â-,avec un rebord marginal/, grossissement : 400 (Ch. Rouin).
sion plus ou moins complète des barbules; il en existe toujours dans le voisinage du bec et des yeux, qui sont absolument réduites à leur axe; ce sont les vibrisses.